mardi 14 mars 2017

Dessus Dessous


Dessus,
Sur la table,
Les mains se cherchent,
Les doigts se frôlent,
La parole se libère,
Les mots se font directifs,
Le regard s’incline,
Les joues s’empourprent,
La respiration s’accélère.

Dessous
Les pieds se libèrent du sol,
Se mêlent dans une danse feutrée,
La main conquérante sur les genoux,
Glisse sur le satin des bas,
Jusqu’à  trouver la chaleur de la peau.
Le compas des jambes s’ouvrent.
Le bassin docile  s’avance vers les doigts,
Pour s’offrir à la caresse.
Dessus,
Le tissu,
Frêle barrière à la vertu,
Les doigts visiteurs,
Skieurs inlassables,
Serpentent sur les pentes de ton jardin secret,
Tracent leur route en lacets,
Pour se glisser dans l’étroit goulet,
Qui les mène vers des rives printanières.
Dans un va et vient léger,
Réveiller les sensations et les soupirs,
Sous cette surface brûlante,
Moite de rosée.

Dessous,
Faisant fi des protestations,
Frissons d'indécence,
La main s’enfonce sous la culotte.
Possessifs et inquisiteurs,
Les doigts écartant les lèvres
S’imposent avec autorité
Sur le capuchon de ta perle érectile,
Joueurs implacables,
Jusqu'à te mettre en pâmoison,
Avant de s’enfoncer plus avant,
Aux abysses de l'intime,
Forçant les portes de ton calice,
Et retrouver la douceur de ton foureau.
Sans dessous,
Dessus la table,
Basculée devant lui,
Pour lui faire son dîner,
Les fesses ouvertes à l’indécence,>
Par ses mains puissantes,
La bouche gourmande te dévore
Bouffe ta fleur, ta chatte,
D’un appétit féroce,
Sa langue serpentine te fouille,
Quand des doigts inquisiteurs,
Partent en quête du Graal,
Massent ton con dans un entêtant ballet,
Sourciers à t’en faire juter de plaisir.

Sans dessus,
Dessous
L’esprit se perd en déraison,
Aux prémices de la jouissance,
Les soupirs se font râles.
Le corps appelle à la saillie,
A la chaleur d’une queue dressée,
Pour remplir ce vide et palpiter de concert
Avant que de recevoir en salves sismiques,
Au sommet d’une vague déferlante,
Ce foutre bouillonnant qui bave entre tes lèvres
Le corps vidé de ses manques
Il te laisse le con béant,
Offerte aux rayons du soleil,
Et heureuse de te sentir ainsi…
…Déculottée !








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