samedi 19 mars 2016

Le troisième oeil

Il brille sur toi du bleu de ton regard,
Et pourtant son éclat n’est que pour lui seul,
Tu le portes, fière de ta liberté de femme,
Mais aussi pour garder sur toi,
L'empreinte physique de son emprise.
Dans l’intimité de ta chambre comme à la ville,
Être sa chienne fidèle et indécente.

Le recevoir fut un moment d’émotion
Tes yeux brillait du même éclat,
Quand il l'a posé dans ta paume.
Tu as observé l'objet un moment,
Soupesé son poids au creux de ta main,
Caressé du bout des doigts,
Cette forme lisse et oblongue.
Quand il t’a demandé si tu voulais l’accepter,
Ton sourire fut ta réponse.
Sur ta langue la surface est douce.
Sur ton cul, le contact du métal se fait frisson.
Il te rappelle cette première fois,
Les jambes à l'écart,
Les poignets rassemblés dans le dos,
Forcée à te pencher vers l’avant.

Dans l’indécence de ton intimité exhibée,
Son doigts inquisiteur révèle rapidement,
La vague humide qui t'envahit.
Copieusement enduit de ta mouille,
Il vient doucement sur ta rose.
Et s’y enfonce irrésistiblement.
Il te doigte dans un tendre va et vient.

Dans ce lent travail de sape,
limage patient et méthodique,
Repoussant tes résistances,
Un deuxième doigt rejoint le premier.
Distendant ton cul toujours un peu plus.
Tu gémis ton plaisir,
Espérant cette jouissance,
Que ton ventre appelle.

Mais à la douce chaleur des doigts,
Se substitue la froideur du métal,
Qui rapidement envahit ta rose.
Suivant la paroi lisse du bélier de métal,
Qui  te défonce,
Tu sens ton orifice se dilater,
Chaque poussée glisse un peu plus le bulbe glacé,
Vers les bas fonds de tes entrailles.
Prête à l’accueillir,
Ton cul veux l'aspirer tout entier.
Mais jouant avec tes sens,
Elle se retire rapidement,
Laissant orphelin ton cul béant,
Pour revenir aussi brutalement,
Remplir cette place au fond de ton ventre
Qui désormais sera la sienne.
Car enfin il se laisse engloutir,
Plaquant en buté sur ta rose.
Ce bijou qui scintille du plus bel éclat.

Comme le sportif sur son podium,
C’est un trophée que ton cul offre à son regard.
Alors, comme pour clôturer la cérémonie,
Il s’agenouille derrière toi,
Et vient embrasser le joyau planté sur ta lune.
La pression de ses lèvres,
Se propage dans ton ventre,
Avec un sentiment de fierté.
Alors c’est d'une bouche vorace,
Qu'il décide de te bouffer la raie.
Et pendant que sa langue serpentine te fouille,
Tes muscles se crispent autour du bijou,
Ce sexe de métal qui te possède.

Tu perds pied dans un râle de plaisir.
L’onde implacable te submerge,
Et sans pouvoir rien retenir,
Ta fontaine gicle,
Inondant son visage du sirop de ta jouissance.
Femelle, tu cries ton appartenance,
A celui qui emporte tes sens,
Et habite désormais ton corps.
Chienne …
…Possédée!

8 commentaires:

  1. Hum ! J'ai été comme Possédée par le texte et les images.
    Caty

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    1. C'est toujours un plaisir de l'imaginer!

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  2. Je suis aux anges... après une version plus rapide et soft vécue en live ce matin, ce récit est juste ce qu'il me fallait comme lecture. Très bien amené !

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    1. Vous avez de bien jolies matinées. Merci pour ce partage complice.

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  3. Quelle merveille!! Quel régal !! Merci. C'est trop bon.

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  4. Bonjour,
    Très émouvant, qui ne me laisse pas insensible

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    1. Bonsoir Isabelle,
      Merci pour vos encouragements

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