Affichage des articles dont le libellé est Plaisirs d'Elle. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Plaisirs d'Elle. Afficher tous les articles

samedi 22 juillet 2023

Cinéma show

En cette soirée d’été,
Au fond de la salle obscure,
Sur cette banquette élargie,
Tu se forces à regarder l’écran,
Mais ton esprit suit le parcours de cette main,
Qui remontent lentement l’intérieur de ta cuisse,
Coquine.


Tu ne sais résister à la caresse,
Qui ouvre le compas de tes jambes.
Les doigts glissent sous ton string,
Et font rouler ta perle,
Dissimulée au creux de tes lèvres juteuses.
Une onde délicieuse t’envahi.
Ta bouche s’ouvre à la recherche d’un supplément d’air
Irradiée.

A peine dissimulée par la pénombre de la salle,
Tu laisses les doigts tirer le cordon de ton string,
La caresse de l’air se fait friponne. 
Les doigts inquisiteurs reprennent leur ouvrage.
Ta moule dégouline de désir.
Sous la caresse, ton corps s’enfonce dans le fauteuil
Indécente.

Au milieu des spectateurs,
Le regard captés par l’écran,
Tu mords tes lèvres pour retenir tes soupirs,
Le calme bucolique de la rivière qui coule,
Peine à dissimuler le doux clapot de ces doigts,
Qui ont levés toutes les barrières de l’indécence,
Et liment ton con avec énergie.
Baisée.

Sous le caléidoscope des images,
Ta jupe relevée jusqu’à la ceinture,
Quand ton cul glisse sur le bord du fauteuil,
Ouvre l’accès à ta rose
Qu’un doigt obscène enduit de cyprine,
S’empresse de déflorer.
Tu gémis de plaisir,
Possédée.

Dans le feu de l’action,
Rythmé par l’intensité de la bande son,
Tu sais à peine retenir tes cris.
Empalée sur cette main,
Qui te baise par tous les trous,
Seule cette bouche qui vient te dévorer,
Parvient à atténuer tes râles,
Quand la vague t’emporte,
Et te fait gicler.
Fontaine.

Les lumières reviennent dans la salle,
Pour un entracte salvateur.
Tu as juste le temps de te redresser,
Et de récupérer ton string tombé à terre.
Pour la seconde partie, une certitude,
Bonbons, chocolats, esquimaux,
Ce que tu vas sucer, …

….C’est ma queue !


vendredi 30 décembre 2022

Ton abricot

Caresse velours sur le satin de ta culotte,
Ta bouche dessine un sourire gourmand.
Tu ouvres le compas de tes cuisses,
Quand mes ongles glissent sur ta peau.
De part et d’autre de ton fruit défendu,
Caresse lancinante à peine appuyée,
Que ton bassin vient chercher,
Pour la faire plus pesante.
Tendre auréole qui se dessine sur le tissu.
Ta main sur la mienne,
Invitation à plus d’audaces.
Sous tes dentelles,
Mes doigts trouvent tes lèvres,
Gonflées de désir,
Qui s’ouvrent sans résistance,
Pour révéler leurs secrets.
Tendre marécage où il fait bon se glisser.
Ta bouche en Ô refreine ses soupirs,
Quand tes yeux pétillent.
Relever un à un tous les obstacles,
Décalotter ton bouton, 
Pour l’offrir à la caresse de l’air,
Glisser autour pour le tendre,
Comme pour l’attraper.
Lèvres contre lèvres,
Venir goutter le nectar
Langue serpentine qui s’immisce,
Dans un lent parcours découverte.
Tes jambes se relèvent pour mieux t’offrir.
A ma bouche gourmande,
Tu offres ta raie en pamoison.
Tu jutes ton plaisir sans retenu,
Je lape ton nectar,
Fait rouler ta perle sous ma langue,
Avant de l’aspirer entre mes dents
Comme pour la retirer de son écrin.
Entre tes gémissements de plaisir,
Tes « Encore » d’encouragement s’échappent de ta bouche,
Tes mains me plaquent contre ton antre,
Comme pour m’étouffer.
Appel à la possession.
Une queue bien raide,
Pour écarter le tissus.
Un gland bien lisse pour se frayer un chemin,
Et se rouler dans ton jus,
Tendre lutteur se préparant aux ébats,
Tête chercheuse à la recherche d'une frêle barrière,
Qui ne demande qu’à être enfoncée,
S’enfoncer lentement plus avant.
Ton con palpite d’être ainsi visité,
Tes mots appellent à l’outrage.
Dans un lent va et vient,
Sortir pour mieux replonger,
Toujours plus profond pour prendre place, 
Tes mains sur mes fesses,
Pour me retenir ou me cadencer.
Planté jusqu’à la garde,
Ton abricot juteux,
Vient s’écraser contre mon pubis,
Pour y laisser ta mouille,
Comme on presse un fruit délicieux
Tu insultes de te savoir ainsi vulnérable,
Empalée sur mon pieux,
Tu cris ton plaisir d’être possédée,
Et te faire défoncer à grand coup de queue,
Limée, claquée,
Tu rugis, tu râles,
Ton corps entier se met à trembler,
Quand le plaisir t’emporte.
Pantin désarticulé qui s’envole,
Fontaine dégoulinante.


…Jouissance !

lundi 13 septembre 2021

Alégro non troppo

Donne-moi ton souffle,
Là au creux de mon oreille
Calme en apparence
Mais dans lequel on décèle les premiers émois,
Expression contenue,
D’une partition douce et effilée,
Lame glacée qui se promène sur ta peau
Et te mets à nu
Donne-moi tes soupirs,
Comme une tendre complainte,
Expression subtile d’un plaisir qui se construit,
Fragile équilibre que ma main accompagne,
Chef d’orchestre qui écrit sa partition,
Ecrite en creux et en délié,
Au rythme lent de ta respiration.
Oui, gémit pour moi,
Entre tes lèvres à peine ouvertes,
Retenant l’expression de ton plaisir,
Comme les cordes contiennent,
Les oscillations de ton corps.
Doux chant naissant,
Au tempo lent et profond,
De ces doigts inquisiteurs et possessifs,
Qui t’envahissent et te fouillent.
Offre-moi tes cris,
Bouche ouverte
Comme à la recherche de cet oxygène trop rare
Apnéiste sous les coups de boutoir,
De cette houle qui te pilonne sans vergogne,
Et agitent ton ventre.
Au rythme syncopé de ton cœur qui s’emballe,
Précipitée vers les abîmes 
D’un plaisir qui te gagne,
Et rompt toutes les barrières de la décence.
Oh oui, chante sans retenue
offre-moi un final enlevé
Ce plaisir qui t’emporte,
Jusqu’à ton dernier souffle,
Douce agonie de ton corps,
Pantin secoué de spasmes incontrôlés,
De ce plaisir qui te noie,
Victoire de cette tyrannie que je t’impose.
Délicieuse symphonie d'une coupable concupiscence,
… Musique !

jeudi 25 octobre 2018

Toile


A la table de ce restaurant
Habillée d’une tenue légère,
Pour cette soirée d’été,
Le cou orné de ton collier de chienne,
Et de ces rets noirs, 
De ton harnais de chanvre,
Visible de tous,
Qui descendent le long de ton cou,
Et plongent sous le voile de ton corsage,
Partie émergée d’un iceberg,
Qui se repend tentaculaire,
Autour de toi.
Comme derrière une cage,
Sur ta peau se dessine,
Ce motif hypnotique,
Qui habille ton corps,
Prisonnier et exhibé,
Ajusté à même la peau,
Inquisiteur, 
Quand à chaque mouvement,
Il te rappelle à lui,
Omniprésent, enveloppant,
Comme des mains sur ton corps.
Dans une indécence possessive.

Patiemment lacée,
Tu aimes vivre ces moments,
Où avec attention, 
Il œuvre avec la corde,
Araignée tissant sa toile,
Agrémentée de quelques nœuds,
Le serpent noir se glisse
De ton cou à ton sexe
Passant sur ta raie
Pour remonter dans le dos.
Dans un tissage serré,
D’arrière en avant,
Et quadrille ta peau
Sans t’immobiliser,
Pour te faire un harnais de chienne.
Le regard attentif,
Au placement des liens,
Aux mouvements des doigts,
Experts à construire ces nœuds
La main ferme pour serrer la corde
 Et emprisonner tes chairs.
Il n’y a pas de place au doute,
C’est ton corps qu’il possède
Et qu’il imprime de sa marque

Tu imagines par avance,
Ta peau qui s’imprime,
De l’empreinte de ces liens,
Comme ton âme s’enivre,
Des sensations de l’abandon,
Stigmates que tu voudrais savoir imprimés à vie
Pour garder la présence sur toi
Comme chaque jour, avec patience,
Il te modèle.

Pour le moment
S’habiller comme à sa demande
Les cordes remplaçant,
Dans une délicieuse sensation de liberté,
Les sous-vêtements du quotidien,
Exhibant le corps au lieu de l’étouffer.
A chaque mouvement,
Les cordes trouvent peu à peu leur place,
Soulignant le galbe de tes seins
A en faire tendre les pointes
Ou s’immisçant entre tes lèvres,
Jusqu’à en exciter ta perle.
Tu mouilles.
A chaque pas, il est là,
Complice et possessif sous son regard
Toujours plus fière d’appartenir
A vouloir toujours plus le revendiquer
Le ventre frissonnant d’être plus encore
L’indécent objet de son désir de maître.

Car bientôt,
Dans le secret de l’alcôve
Ce sont ses mains puissantes
Qui s’accrocheront à ces mailles
Pour prendre possession de ton corps
Et te besogner avec énergie
Appelant avec toujours plus de force
Dans ses rugissements mâles
L’objet de plaisir qu’il aura désiré
A force de la regarder,
Pendant tout un repas,
...Dans sa toile!

dimanche 29 juillet 2018

Guépière

Sur ton corps nu,
Au-dessus de la taille,
Agrafer les deux bords,
Pour te faire une enveloppe.
Serrer les rets d’une main ferme,
Patiemment lassés,
Repris, tendus,
Pour ajuster sur ta peau,
L’habit qui se moule à tes reins.
Contrainte amicale,
Comme ces mains,
Qui se posent sur tes hanches.
Chaleur rassurante,
Qui fait ressentir,
Ces lisières nouvelles,
 Propre à souligner un peu plus,
L’indécence de ta féminité exhibée.

Dans ta tête,
Ce serre-taille qui te gaine
Vision d'une image de toi,
Trop souvent rejetée.
Sensations nouvelles ou oubliées,
Comme devant le miroir de tes fantasmes.
Fille légère,
Modelée pour le plaisir des yeux.
Petite pute,
Dans le salon de cette maison close.
Guêpes savourant le désir mâle,
Qui à ta simple vue se tend,
Dans le regard  de celui qui te contemple
Et marque ton corps,
De son empreinte.
Alors une fois encore
Née en toi se désir primale
De t'offrir dans une pose incendiaire,
Femelle prête à la saillie.

Cambre les reins,
Encore !
Espérer toujours plus,
L’énergie d'une main implacable,
Qui empoigne tes seins tendus de désir,
De ces doigts qui lacent,
Ou plongent dans ce sexe trempé,
Par une insoutenable concupiscence.
Ne plus vouloir faire qu'un.
Avec celui qui te possède,
Te prend sans ménagement.
Appeler ces gestes mâles 
Oui!
Le crier avec force.
Encore.
ENCORE!
Oui encore!
Accepter d’être modelée,
Par ses désirs,
Par tes fantasmes 
Possédée en dehors, 
Comme en dedans,
Espérer ces moments
A vivre toujours plus intensément,
Marquée au plus profond de toi,
Par celui qui a su faire de toi,
En pleine consience,
Son objet de plaisir,
….Sa chienne.

vendredi 23 mars 2018

Tes larmes pour cadeau


Devant moi,
Chienne aux pieds de son maître,
Face contre terre.
Pour exposer à mon regard,
Ton cul rougi par la fessée,
Un beau fruit mûr,
Tendu vers le ciel.
Exposé comme une offrande,
Prendre le temps d’un silence,
Perception de l’indécence

Face à cette croupe offerte,
Le désir se fait impérieux.
Mes doigts jouent la fuguent,
Ta peau comme terrain de jeu.
Balade ludique sur ta raie.
Caresse douce entre tes lèvres,
Déjà baignées d’un sirop de désir,
Soupirs concupiscents de ma chienne.
Sans préavis,
Prendre possession de ton fourreau,
Un doigt pour commencer,
Trouver le chemin de ton antre,
Gémissements que tu ne sais retenir.
Deux doigts,
Inspection intime,
Caresser les parois chaudes de ce gant,
Le sentir palpiter de ma présence.
Trois doigts,
Agrandir l’ouverture de ton sexe,
Branlée sans ménagement,
Tu n’es plus qu’une chienne,
Aboyant son plaisir.

Au quatrième doigt,
Plus qu’une envie,
Te faire avaler mon poignet,
Et fister ton con écartelé,
A te sentir ainsi rempliée,
Possédée,
Outragée.
La houle orgasmique qui t’envahit est si puissante,
Que ton corps vibre tout entier,
Tu brames ta jouissance,
Hors de contrôle,
Tellurique.

Vidée de toute force,
Ton corps reste>
Des répliques de cette jouissance imposée,
Mais libérée de mon emprise,
C’est maintenant un tsunami d’émotion,
Qui viens te submerger,
Et t’emporte dans de longs sanglots.
Que rien ne semble pouvoir taire.
Comme si les larmes sur tes joues,
Répondait à cette mouille,
Qui dégouline entre tes cuisses.

Relevée entre mes jambes,
Ta tête posée sur ma cuisse,
Prendre ton corps nu au creux de mes bras,
Et te faire un abri,
Avec ma voix pour t’accompagner.
Te laisser vivre à fleur de peau,
Ce que ton corps ne sait plus contenir.
Et laisser ces larmes couler sur tes joues.
Non ne retiens rien!
Ni tes pleurs,
Ni ce sourire,
Qui finalement revient sur tes lèvres,
Émue et heureuse de ce lâcher prise,
Depuis trop longtemps retenu.
La tête qui se relève,
L’esprit reprend doucement pied,
Dans ce regard mouillé de chienne,
Je lis de la reconnaissance,
Ton allégeance.

Donnes moi tes larmes ma soumise,
Encore!
J’ai soif de tes abandons.
Je revendique ce privilège,
De posséder sur ton corps,
D'emporter ton esprit.
De ta souffrance ou ton plaisir,
Ces larmes versées paur moi,
Par moi ton Maître,
Sont tout simplement,
Le plus précieux des joyaux…
….Mon cadeau !

samedi 21 octobre 2017

Engagement




Lutter contre soi,
Et pourtant espérer,
Sans crainte, laisser l’ombre t’envelopper,
Humblement, se laisser envahir,
Renoncer à son égo,
La voix douce qui guide,
La main ferme qui s’impose,
Sur ta nuque offerte,
Confiance.
Sur tes poignets,
Les cordes qui se lacent,
Perspective d’une entrave.
Sourire à cette onde,
Qui te parcours le long du corps.
Interrogation,
Audacieuse ou téméraire,
Attente dans le silence
Chercher le regard,
Imaginer la suite,
Alouette,
Patient effeuillage,
Craindre le regard,
Espérer la clémence,
Effacer cette ombre,
Ouvrir la porte demeurée close,
Libérée de ses propres griefs,
Laisser vivre les espoirs,
De s’abandonner enfin,
S’ouvrir à l’autre,
Lâcher prise.
A l’autorité se soumettre,
Espérer la caresse,
Relever les défis,
Tendre tes fesses,
De ces jeux sucrés-salés,
Où plaisir et douleur se mêlent,
Où mutinerie rime avec audace,
De ces lanières qui cinglent,
Donner le jus de ton indécence complice.

Envie de vivre,
Toute la palette des sensations,
Tous les rôles,
De l’amante attentive,
A la chienne de plaisir,
De la femme épanouie,
A la vilaine qu’on punie,
Faire de lui enfin  ton maître !
Sur ce territoire,
Sur ta peau,
Dans ton âme,
Il est le suzerain,
Et de son bras de séculier,
Il a droit de vie et de mort.
Pour lui tes cris,  tes soupirs,
De lui ces jouissances qui emportent,
Tel  un fétu de paille,
Âme à la dérive,
Corps à l’abandon qui cherche à ses pieds,
Un havre de paix.
Ô mon maître,
Emportez-moi.
Libérez-moi de mes chaines morales,
Asservissez mon corps ,
Faite de moi ce calice pour étancher votre soif,
Et laissez-moi prendre soin de vous,
Soumise à vos désirs, à vos commandements,
Je ne veux plus être que….