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mardi 20 août 2024

Ta petite culotte

Offre-la moi.
Oui, maintenant!
Assise à cette table,
Relève légèrement ta jupe,
Pour en attraper les bords,
Fais-la décoller de tes fesses,
Je veux sa chaleur dans ma main.
Offre-la moi.
Oui, c’est délicieusement indécent.
Fait la glisser sur tes cuisses.
Sens-la se détacher de ta raie,
Frissonne de ce courant d’air frais
Qui vient caresser ta vulve.
Je veux en vérifier la moiteur.
Offre-la moi.
Non, personne ne dira rien,
Reste droite et sereine,
Fais-la passer au-dessus de tes genoux,
Tu sens la caresse du tissu entre tes cuisses.
Avant qu’elle ne tombe à tes pieds
Je veux sentir le parfum de ton désir.
Offre-la moi.
Fait la glisser sous tes talons,
Une jambe après l’autre,
Dans ce ballet de pieds et de mains,
Qui ouvre tes cuisses aux regards indiscrets.
Maintenant, dépose-la sur la table.
Je veux pouvoir l’admirer
Offre-la moi
Non, le serveur ne s’offusquera pas
Pousse la vers moi et retire ta main,
Au bout de mes doigts,
Je la reçois comme un cadeau,
Chaude de ton essence.
Je veux pouvoir te posséder.

Offre-la moi,
Là dans ma main,
Elle a la douceur de ta peau,
Le parfum d'un nectar divin,
La moiteur de ton désir,
Et crois moi,
Je bande de te savoir …
…Ma catin!

dimanche 31 décembre 2023

La traite

Prend cette queue dans ta main,
Ressens sa chaleur,
Caresse la avec douceur,
Promène tes doigts sur sa longueur,
Attarde toi sur le gland,
Oiseau dans son nid,
Décalotte ce grand chauve,
Joue avec son frein,
Cajolée.
Prend cette queue à pleine main,
Sens la grandir au creux de ta paume,
Etrangle cette hampe,
Pour en éprouver la raideur,
Branle la dans ce lent va et viens,
De la base du gland,
Au raz de ses couilles,
Laisse glisser ce gland,
Sur l’intérieur de ton poignet,
Pistonnée.
Prend cette queue éveillée,
Non, ne quitte pas son regard,
Fait lui lécher tes doigts,
Pour qu’il retrouver le gout de son sexe,
Fait le cracher sur sa hampe,
Et reprend implacable ta besogne,
Attrape ses couilles bien trop libres,
Fait les rouler sous tes doigts,
Emprisonne-les,
Quand l’autre main turbine,
Tendue.
Prend cette queue en laisse,
Enroule ce cordon à sa base,
Glisse le bien sous les couilles,
Et resserre le nœud coulant,
Pour bien étrangler l’ensemble,
Sens comme elle bande plus encore,
Comme au bout de sa corde,
Le pendu s’agite de spasmes incontrôlés,
Turgescente.
Prend cette queue à baiser,
Guide la entre tes lèvres,
Caresse toi dessus,
Barbouille la de ta mouille,
au bout de sa laisse
Force la à s’empaler en toi,
Et t’enfiler jusqu’à la garde,
Baise là au trop cadencé,
Garde la main sur la bride,
Pour lui donner le tempo,
Chibre.

Prend cette queue dans ton ventre
Vas-y chevauche hardie
Objet de plaisir pour toi Salope,
Sens la te ramoner le vestibule,
Fait claquer ses couilles sur ta raie,
Comme le sonneur joue de ses cloches
Fait la gémir de ce plaisir interdit,
Jute le tiens sans concession,
Savoure de la sentir monter en pression
Claquement d’un corps à corps
Tes mots crus pour accompagner ta jouissance,
Animale.
Prend cette queue esclave à ta main,
Rejetée du nid dès ton plaisir pris,
Et dégoulinante de ton sirop,
Reprend là d’une main ferme,
Emmène là jusqu’à l’hallali,
Mais ce soir, Salope,
Au moment où l’ultime jouissance,
Appelle encore le brasier de ton corps,
Laisse la pantelante,
Dans le vide sidéral de ta main évanouie,
Secouée de ses ultimes spasmes
Pour cracher sa sauce à tes pieds,
Piteuse de cette jouissance sacrifiée…
…Orpheline !


vendredi 27 octobre 2023

Sur ta peau

Sur ta peau,
Douce à la caresse,
Chaude à apaiser les frimas,
Souple à s’y attendrir,
Je veux poser mes lèvres.

Sur ta peau,
Aux courbes femelles,
Invitation à ces balades coquines,
Pour se perdre en délices,
Je veux écrire mes mots en liés et déliés.

Sur ta peau,
Aux couleurs diaphanes,
Ombres et lumières sur tes courbes graciles,
Pour rappel de nos ébats enflammés,
Je veux de ma main te rougir le derme.
Sur ta peau,
Nectar aux parfums capiteux,
De fleurs et de stupres mêlées,
De nos jouissances partagées,
Je veux m’enivrer .

Sur ta peau,
Lisse comme une crème onctueuse,
Qui ondule au rythme cadencé,
Par la morsure du bambou vert,
Car en relief je veux imprimer mon sceau.

Sur ta peau,
Corps battant à l’unisson,
Dégoulinants de nos joutes enflammées,
Qui nous emportent en jouissance,
Je veux sentir les vibrations du plaisir.
 
Sur ta peau,
Maitre de tes sens,
Plaisirs ou douleurs imposés,
Au gré de nos aspirations partagées,
 Je réclame…
… Mon domaine.

lundi 25 septembre 2023

Sans paroles

Non ne dis rien,
Ne proteste pas,
N’essaie pas de parler,
Avec ce bâillon sur ta bouche,
Quand je t’effeuille avec délice,
Comme on prend les pétales d’une marguerite,
Laisse-moi te révéler,
Savoure la caresse de mes mains,
Sur ta peau frémissante.
Non ne dis rien,
Ne te refuse pas,
Enlacée dans ma toile de chanvre,
Ouvert à l’écart sur ce cadre de bois,
Ton corps s'offre à toutes les audaces,
Mes doigts suivent tes courbes femelles,
Osant sans retenue jusqu’à l’indécence,
Pour faire éclore ton pistil humide.

Non ne dis rien,
Ne résiste pas,
Roseau vibrant au vent du désir,
Que tu ne sais refreiner,
Sous la caresse serpentine et enivrante,
Abeille lubrique qui te butine,
Et lape le sirop de ta fleur acidulée,
Assoiffée de ton plaisir.

Non ne dis rien,
Ne pense plus,
Je viens étourdir tes sens,
Quand ton sexe outragé,
Vibre sans retenue,
Au tempo de ma saillie,
Ton corps se cambre sous la vague
Submersion qui te laisse haletante.

Non ne dis rien,
Je veux seulement à mon oreille,
Le souffle de tes émois,
Tes soupirs inspirés de ces plaisirs imposés,
Le son de ce râle qui t’emporte vers ta petite mort,
Bourreau implacable de ton corps
Non ne dis rien,
Pas de mots, ….
…Jouis, c'est tout !

lundi 11 septembre 2023

Toile de maitre

Au milieu de cet atelier improvisé,
En tenue d’Eve comme il l’a demandé,
Pieds et poings enlacés par les cordes,
Il ouvre ton corps sur le cadre du lit,
Pour y tendre ta peau,
Vélin de sa toile,
Que l’artiste caresse,
Pour en éprouver la trame.
Sentir le poids de son regard,
Evaluant les perspectives,
Les courbes et les volumes
Cherchant le point d’équilibre
De sa création en gestation
Sur ta nuque offerte,
Sa main qui se pose, 
Son souffle qui te réchauffe.

En douceur sur ta peau,
Caresse de la brosse qui suit son chemin,
Laissant derrière elle l’empreinte glacée,
De la peinture qu’elle étale.
Sursaut contenus par les cordes,
Quand à leur passage,
Les poils de la brosse,
Révèlent un de tes points sensibles.

Au rythme de son inspiration,
Projections de peinture,
Qui cinglent sur ta peau,
Comme la lanière du fouet,
Et irradient sa fraicheur,
Coulant en suivant tes courbes.
Le maitre reprend ses outils,
Et même ses doigts,
Pour leur donner une cohérence,
Où les pousser vers l’indécence,
Sur ton corps étourdi.

Fier d’achever son travail,
A la pointe de son pinceau érectile,
Il paraphe d’un trait d’encre,
Chaude du plaisir révélé,
A faire de ton corps,
Sa plus belle création d'artiste...
…Jouissance !

lundi 21 août 2023

Les chaines

Mailles après mailles,
Frisson au contact du métal froid, 
Qui se pose sur ta peau sensible,
Au gré de ses désirs.
Elle t'enflamme.
Chemin qui suit le relief de ton corps
A souligner tes courbes,
Pour en suivre toutes les sensibilités,
Jusqu’à l’intime.
Elle te révèle,

Serpentine à se glisser en toi
Propre à révéler ton indécence.
Quand elle se s’immisce,
Et ouvre ton fruit défendu.
Elle te possède.

Quand elle se referme,
Poignets et chevilles entravés,
Tu n’es plus que sa prisonnière,
Prisonnière de tes désirs soumis.
Elle t’asservit.

Comme un vêtement qui t’entoure,
Tu la sens dans chacun de tes mouvements.
Ton corps paré de ces délicieux secrets,
Qui ne demande qu’à être révélés.
Elle t’habille.
Du cliquetis de celles qui t’entravent,
Au tintement délicieux qui t’accompagnent,
Dans les danses syncopées de ton corps femelle,
Au rythme donné par le chef d’orchestre.
Elle te fait musique.

Une chaine pour chaque moment,
Un esprit pour la désirer,
Une main pour les poser sur ta peau,
Et te mener vers l'indécence de plaisirs…
…Enchainés!

samedi 17 décembre 2022

Dans ta bouche

 



Ouvrir la bouche,
Lentement se laisser pénétrer,
Lèvres enveloppantes pour suivre les contours,
Et en détourer l’enveloppe,
Lécher pour décalotter,
Douceur au gout de stupre,
A se mettre sous le palet.

Serpent à sang chaud,
Qui 
glisse sur ta langue.
Toujours plus large,
Toujours plus grand,
Il t'ouvre,
Il te remplit,
A pleine bouche,
Jusqu’à la glotte et au-delà,
A s’en foutre plein la lampe,
A en baver comme une chienne
A s’en étouffer

Le pistonner avec ardeur,
Enserrer avec la langue,
Comme pour le retenir,
Aspirer pour l’avaler,
Relâcher pour reprendre son souffle,
Retenir pour ne pas perdre
Imprimer le rythme pour le supplicier,
Baver comme une chienne.

Dans les soupirs,
Les encouragements ou les jurons,
Suivant le mouvement de cette main sur ta nuque,
Qui t’impose son rythme,
Ou te force à l'avaler jusqu'à la garde,
Le sentir se tendre,
Palpiter d’impatience,
Pleurer ses premières larmes.

Sortir la langue pour lécher la base,
Et l’engloutir complètement,
S’étrangler de l’avoir emmener si loin,
Pomper encore et encore,
Jusqu’à l’halali,
Dans un râle fauve,
Sentir les salves de foutre gicler au fond,
Chaudes et puissantes.
Doux nectar qui envahi ta bouche,
Et coule entre tes lèvres repues.
Le garder au fond,
Pour sentir ses derniers soubresauts,
Sucer pour ne rien perdre.  
Dans ta bouche,
Un festival de saveur ravit tes papilles.

Heureuse du devoir accompli,
Prête à recevoir ce baiser gourmand,
Qui viendra partager ton festin.
Tu voudrais une main,
Une langue vicieuse sur ton con,
Et jouir à ton tour,
Mais lui seul décide.
Bonne travailleuse,
Maintenant…
…Lèche !

mardi 1 novembre 2022

Carcan

 

Délicieusement rebelle,
Animal farouche à dresser,
Au renoncement de liberté,
A une mâle domination,
Qu’elle espère vivre avec lui,

Comme il décide de l’entraver,
La chatte sort ses griffes,
Se cabre comme elle peut,
Résistance instinctive,
Contre l’emprise physique.

Cou, poignets,
Au claquement de la serrure,
Crachant, Jurant, Ruant,
Résistance désespérée,
Esprit prisonnier d’un carcan moral.

Prendre son temps,
Comme on dresse une jument,
A accepter la corde et le licol,
Avant de se laisser monter,
A cru.

Lent effeuillage de ce corps,
Qui ne sait plus s’opposer
Et trouver la douce chaleur,
D’une peau délicieusement pâle,
Qui ne demande qu’à s’enflammer.

Jouer de ses territoires femelles
Faire ressentir plutôt que voir,
La caresse des mains qui apaisent,
La morsure de la cravache qui brule,
Ses doigts qui pincent et qui fouillent

Traitrise de ce corps infidèle,
Enflammé par tant de sensations,
Esprit qui s’ouvre au désir,
Oubliant la contrainte,
En appelle à être possédé,

Répondre à l’appel,
Prendre enfin la belle,
Possédée au rythme des soupirs,
Ivresses juteuses de ces plaisirs cadencés,
Cris de ces jouissances partagées.

Libérée de ses entraves,
C’est un corps au parfum de stupre,
Et un esprit encore ivre de ses plaisirs,
Qui se réfugie dans ses bras,
Chatte apaisée qui ronronne …
... Reconnaissante!

mercredi 21 septembre 2022

Gouttes de feu

Assise sur ce fauteuil,
Devant l’assistance de cette soirée privée,
Il a posé sa main sur son épaule,
Ses doigts glissent sur ton corsage,
Le long de la clavicule,
Pour rejoindre cette chaine qui souligne ton cou,
Tendue par cette goutte d’or,
Qui voudrait se glisser dans ton décolleté.

Les doigts remontent lentement,
Glissant avec douceur sur ta peau,
Soulignant ton menton,
pour rejoindre tes lèvres
Qu’ils dessinent avec douceur,
Avant de s’immobiliser à plat devant ta bouche,
Réclamant un baiser que tu ne sais refuser.

La main s’éloigne et revient
Un glaçon au bout des doigts
Pour à nouveau dessiner tes lèvres,
Et suivre lentement la ligne de ton menton,
Descendre sur ton cou
Jusqu’à rejoindre l’extrémité de ton pendentif
Laissant une trainée délicieusement fraiche sur ta peau.

La main remonte vers ta bouche
Les doigts forcent le passage de tes lèvres,
Te faisant ouvrir ta bouche
Et tirer ta langue pour y déposer le glaçon
Exercice d’équilibre imposé,
Le froid brule et insensibilise.

Maintenir la position imposée,
La glace fond,
L’eau glacé et ta salive mélangées,
Coulent de la commissure de tes lèvres,
Pour glisser inexorablement au creux de ta poitrine,
Et se perdre sur ton ventre frémissant.

Longeant la bordure du tissu en partant du col,
les doigts descendent vers ton ventre,
Libérant l’un après l’autre ces boutons,
Ouvrant les 2 pans de ta robe,
Offrant ainsi aux regards amateurs,
L’indécence de ta poitrine libérée

L’air frais sur ta peau,
Ravive la sensation de ce trait de lame glacé,
Qui, de ton menton baveux,
Trace son chemin jusqu’à ton nombril,
Et glisse vers l’aine,
Pour rejoindre d’autres moiteurs,
Naissant entre tes cuisses ouvertes.


Quand sa main prend ta gorge,
Et te force à mettre la tête en arrière
C’est le baiser enflammé,
D’une bouche chaude et possessive,
Qui vient te libérer de l’emprise de la glace,
Et ouvrir un peu plus ton corps,
Au délicieux plaisirs….
D’appartenir.


lundi 5 septembre 2022

En rythme

Au son de ces musiques,
J’aime regarder les mouvements de ton corps
Instrument de mes plaisirs.
Accompagner le tempo,
Au gré de ces danses animales,
Où chaque mouvement qui nous anime,
Fait monter la moiteur de nos désirs.

Viens sur la piste,
Dansons l’un contre l’autre,
Ce tango lent et sensuel,
Qui te fais chatte,
Le dos cambré au creux de mes bras,
Nos bassins collés l’un à l’autre,
Tes jambes habillées de soie,
Louvoyant félines entre les miennes

Sur cet air de bosa nova,
Ton corps tendu attaché à une poutre,
Danse ma belle,
Au claquement de ces lanières de cuir
Qui viennent t’enlacer par la taille
Et font onduler tes hanches avec grâce,
Accompagnées de tes cris allant crescendo,
Au grès de cette brulure qui irradie ta peau zébrée.


Au rythme syncopé d’un rock&roll
Dans le claquement de nos bassins
Qui s’éloignent pour mieux se pénétrer
Onde de nos sexes qui se soudent
Venant au son de tes feulements,
Animer à contretemps,
Le balancement femelle de tes seins libérés.

Oui,
Au tempo de ces musiques enivrantes,
Laisse-moi t’accompagner,
Dans la chaleur moite de nos désirs assouvis,
Vers cette transe qui t’emportera,
Le corps tremblant de toute part,
Et l’esprit étourdi de plaisir.

Jouissance!















mardi 30 août 2022

En cage

Métal glacé,
Enfilé lentement sur ta queue,
Puis l’une après l’autre,
Tes testicules poussées dans l’anneau,
Qui passe derrière tes bourses
Enserrées.

Comme un masque de fer,
Serpent prêt à cracher son venin,
Tube d’acier venant gainer ta verge,
Laissant apparaitre derrière les barreaux,
Ton gland décalotté,
Prisonnier.

Cliquetis du cadenas,
Liant l’anneau et la cage,
Dernier claquement métallique,
Cadenassé,
Entre ses doigts, la clé de ta liberté,
Possédé.

Dans son regard, le pouvoir,
Sa main qui soupèse le lourd attelage,
Ses doigts qui jouent avec tes bourses,
Et viennent caresser le gland enfermé,
Ton désir qui grandi,
Comprimé.

Voudrais-tu jouir ?
De cette langue vicieuse,
Qui vient te titiller,
Sur cette vulve ouverte et juteuse,
Qui vient se branler sur ce gode d’acier,
Frustration.

Remettre son pantalon et sortir,
Ce soir, à chacun de tes mouvements,
Humiliation et désir,
Femelle allumeuse,
La cage se rappellera à toi,
Emprise.

Jusqu’à quand ?
Désir, elle seule le sait,
Penses à cette petite clé dorée,
Pendue entre ses seins,
Comme ton sexe à ses desseins,

Perpétuité !


jeudi 17 février 2022

Coupables indécences


Pour toi, 
Je veux ces pensées inavouables ,
Ces images qui te semblent étrangères,
Mais qui t’attire irrésistiblement  
Comme un papillon vers la lumière,
A révéler ton moi profond,
Âme femelle souillée de stupre,
Vision primale qui s’imprime dans tes pensées
Coupable renoncement à ta morale,
Ose ces rêves d’indécence
Que tu ressens physiquement
Comme des mains possessives
Qui écartent tes cuisses
Et ferment ce collier sur ta gorge offerte.

Prononcés d’une voix douce ou impérative,
Durs, crus ou vicieux,
Laisse-toi envahir par mes mots,
Qui s’immiscent jusqu’au creux de tes reins
Comme le gong vibre au coup de marteau 
Paroles qui déshabillent et te font sentir nue,
Ou te plient pour révéler en toi âme soumise 
Plaisir étrange de cet envoûtement,
Qui possède ton corps
Petite pute prête au sacrifice de son corps
Pour ces plaisirs lubriques,
Qui tendent la pointe de tes seins
Et mouillent ta culotte,
Avant de me l’offrir.

Inquisiteur,
Pour toi je veux être implacable,
Pouvoir prendre ton corps,
À tout moment et sans préavis,
Doux ou sauvage,
Ma main comme instrument de pouvoir
A posséder ce corps territoire
Sur lequel je veux graver mon empreinte.
Sur ta peau rougis,
Comme au fond de ton sexe
Doigté avec énergie
Ou limé par mon sexe érectile.
De toi,
Je veux le parfum de nos indécences,
Délicieuse odeur de stupre
Qui t’habille si bien
Seins tendus de désir
Con qui suinte sa mouille,
Chienne, tu sens le sexe,
Et c’est au chant de tes cris,
Que je veux te bucheronner,
Outrage implacable et endurant,
Pour te mener à ces jouissances,
Qui submergent ton corps,
Pantin secoué de spasmes incontrôlés,
Baptisé de mes salves de foutre,
Chaudes et gluantes.

Ma chienne,
Mon objet de plaisir,
Bois sans retenue ce calice que je te tends,
Goûte cette indécence perverse,
Comme une délicieuse vibration,
Sens-la se diffuser dans tes veines,
Et enflammer tes sens.
Victime consentante à mes tourments,
Laisse-moi …

… Te violer !