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mercredi 23 avril 2025

La poutre

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lundi 25 septembre 2023

Sans paroles

Non ne dis rien,
Ne proteste pas,
N’essaie pas de parler,
Avec ce bâillon sur ta bouche,
Quand je t’effeuille avec délice,
Comme on prend les pétales d’une marguerite,
Laisse-moi te révéler,
Savoure la caresse de mes mains,
Sur ta peau frémissante.
Non ne dis rien,
Ne te refuse pas,
Enlacée dans ma toile de chanvre,
Ouvert à l’écart sur ce cadre de bois,
Ton corps s'offre à toutes les audaces,
Mes doigts suivent tes courbes femelles,
Osant sans retenue jusqu’à l’indécence,
Pour faire éclore ton pistil humide.

Non ne dis rien,
Ne résiste pas,
Roseau vibrant au vent du désir,
Que tu ne sais refreiner,
Sous la caresse serpentine et enivrante,
Abeille lubrique qui te butine,
Et lape le sirop de ta fleur acidulée,
Assoiffée de ton plaisir.

Non ne dis rien,
Ne pense plus,
Je viens étourdir tes sens,
Quand ton sexe outragé,
Vibre sans retenue,
Au tempo de ma saillie,
Ton corps se cambre sous la vague
Submersion qui te laisse haletante.

Non ne dis rien,
Je veux seulement à mon oreille,
Le souffle de tes émois,
Tes soupirs inspirés de ces plaisirs imposés,
Le son de ce râle qui t’emporte vers ta petite mort,
Bourreau implacable de ton corps
Non ne dis rien,
Pas de mots, ….
…Jouis, c'est tout !

vendredi 18 août 2023

Le déshabillé

Nue sous ce déshabillé de satin,
Tu l’accueilles comme on reçoit un amant,
Avec ce léger sentiment d’indécence,
Qui caresse ta peau,
Et tend la pointe de tes seins,
Excitée.

Tu aimes son sourire,
La stature de son corps,
Quand tu lui retires sa veste,
Le parfum de sa peau,
Quand il s’approche de toi.
Sa voix sourde à murmurer ces mots,
Qui enflamme tes sens,
Attirée.


Ses mains qui glissent sur le tissu,
Douces caresses qui descendent sur tes hanches,
Ses doigts habiles qui délacent,
Le cordon ceint autour de ta taille.
Dévoilant à son regard,
Les courbes de ton corps femelle.
Révélée.

Novice dans sa tenue d’intronisation,
Sa main monte vers ta poitrine,
Qui affleure à son regard,
Cette paume qui saisit ton lobe frémissant,
Sa bouche qui vient mordiller ton téton,
Electrisée.

Ouvrant un peu plus le vêtement, 
Ses ongles glissent doucement,
De ta gorge jusqu’au bas de ton ventre,
Quand l’autre main saisit ta crinière,
Et te force à cambrer les reins,
Offerte.

Tes poignets qu’il rassemble dans ton dos,
Le cordon qui se liane autour,
Et qu’il noue d’un geste précis,
Tu ne sais plus opposer de résistance,
A ses audaces délicieuses.
Possédée.

Moite de tant d’indécence,
Ses doigts plongent dans ton intimité,
Et conquérants fouillent ton antre,
Pour t’entendre gémir ton plaisir.
Ils reviennent vers ta bouche,
Pour te faire gouter le sirop de ton désir.
Outragée.

Que glisse ce vêtement, 
Ce soir…

… Tu appartiens !


lundi 24 octobre 2022

Patte de velours

 

Urgence du moment
Au bout d’une langue vipérine.
Tes mots crus susurrés à mon oreille.
Pour dire ton désir de prendre,
Invitation impérative à la luxure.
Ton corps femelle qui se colle,
Tes caresses qui dessinent en surface,
Tes mains qui s’imposent et éveillent,
Tes doigts qui déboutonnent.
Pour une mise à nu impérative,
Caresses assassines à enflammer les sens,
Désir qui s’érige au creux de ta paume.
Allumage.
Etincelle lubrique dans tes yeux,
Quand autour de ma verge,
Ta main gantée se fait patte de velours,
Quand l’autre vient faire ses griffes sur mes couilles,
Dans un lent va et vient,
Mon gland décalotté collé à ta peau,
Savoure la chaleur de ton ventre,
Qui s’offre à cette caresse,
Réclamer la moiteur de ton antre,
Sourire carnassier sur tes lèvres.
A m’entendre gémir.
Tu violes avec application.
Erection

J’aime ces mots de pouvoir dans ta bouche.
Narratifs pour décrire le relief de ma queue,
La lourdeur de mes couilles chargées de foutre,
Vindicatifs à réclamer la jouissance.
Appel à une reddition sans combat.
Ta main œuvre sans concession.
Branle ma queue bandée comme un arc.
Fière combattante dans cette bataille,
Volontairement inégale,
Résister pour te rendre la victoire plus belle,
Pour une première larme,
Ou se soumettre au plaisir d’un abandon,
Décidément délicieux.
Juste te laisser faire.
Ejection.
Les yeux dans les yeux,
Duel de regards.
Dans cette traite implacable,
Tu guettes ce moment précis,
Où le voile qui passe dans mon regard,
Annonce la débâcle à venir,
Dans un râle d’agonie,
Les spasmes incontrôlés,
Font gicler en rasade,
Mon jus incandescent,
Dans ta paume ouverte,
Ma queue s’agite encore jusqu’à son dernier souffle,
Baignant dans le fruit de ton forfait,
Que tu étales sur ma bouche,
Pour venir en apprécier la saveur.
D’une langue gourmande
Ma douce Salope est…


…Servie !

mardi 30 août 2022

En cage

Métal glacé,
Enfilé lentement sur ta queue,
Puis l’une après l’autre,
Tes testicules poussées dans l’anneau,
Qui passe derrière tes bourses
Enserrées.

Comme un masque de fer,
Serpent prêt à cracher son venin,
Tube d’acier venant gainer ta verge,
Laissant apparaitre derrière les barreaux,
Ton gland décalotté,
Prisonnier.

Cliquetis du cadenas,
Liant l’anneau et la cage,
Dernier claquement métallique,
Cadenassé,
Entre ses doigts, la clé de ta liberté,
Possédé.

Dans son regard, le pouvoir,
Sa main qui soupèse le lourd attelage,
Ses doigts qui jouent avec tes bourses,
Et viennent caresser le gland enfermé,
Ton désir qui grandi,
Comprimé.

Voudrais-tu jouir ?
De cette langue vicieuse,
Qui vient te titiller,
Sur cette vulve ouverte et juteuse,
Qui vient se branler sur ce gode d’acier,
Frustration.

Remettre son pantalon et sortir,
Ce soir, à chacun de tes mouvements,
Humiliation et désir,
Femelle allumeuse,
La cage se rappellera à toi,
Emprise.

Jusqu’à quand ?
Désir, elle seule le sait,
Penses à cette petite clé dorée,
Pendue entre ses seins,
Comme ton sexe à ses desseins,

Perpétuité !