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lundi 11 septembre 2023

Toile de maitre

Au milieu de cet atelier improvisé,
En tenue d’Eve comme il l’a demandé,
Pieds et poings enlacés par les cordes,
Il ouvre ton corps sur le cadre du lit,
Pour y tendre ta peau,
Vélin de sa toile,
Que l’artiste caresse,
Pour en éprouver la trame.
Sentir le poids de son regard,
Evaluant les perspectives,
Les courbes et les volumes
Cherchant le point d’équilibre
De sa création en gestation
Sur ta nuque offerte,
Sa main qui se pose, 
Son souffle qui te réchauffe.

En douceur sur ta peau,
Caresse de la brosse qui suit son chemin,
Laissant derrière elle l’empreinte glacée,
De la peinture qu’elle étale.
Sursaut contenus par les cordes,
Quand à leur passage,
Les poils de la brosse,
Révèlent un de tes points sensibles.

Au rythme de son inspiration,
Projections de peinture,
Qui cinglent sur ta peau,
Comme la lanière du fouet,
Et irradient sa fraicheur,
Coulant en suivant tes courbes.
Le maitre reprend ses outils,
Et même ses doigts,
Pour leur donner une cohérence,
Où les pousser vers l’indécence,
Sur ton corps étourdi.

Fier d’achever son travail,
A la pointe de son pinceau érectile,
Il paraphe d’un trait d’encre,
Chaude du plaisir révélé,
A faire de ton corps,
Sa plus belle création d'artiste...
…Jouissance !

samedi 18 décembre 2021

Ta petite culotte


Sous-vêtement révélé,
Frêle barrière pour dissimuler l’intime,
Qui souligne tes courbes,
Et laisse espérer des valons secrets,
Masque éphémère,
Pour révéler ce qu’il cache,
A glisser en douceur,
Ou candidat au sacrifice libératoire,
Sur le fil bleuté d’une lame aiguisée.
Un doigt au-dessus,
Pour suivre une ligne sur ta peau,
Et glisser sur ta raie,
Caresse subtile au-dessus de ta perle,
Lente et répétitive,
Doucement entêtante,
A révéler la moiteur,
D’un désir qui s’éveille,
Qui t’ouvre comme un coquillage,
Au son d’un soupir lascif.
Une main ferme,
Pour tendre cette bande le tissu,
Qui glisse entre tes cuisses,
Révélant un peu plus le relief,
De tes lèvres juteuses,
Excitées par tant d’audace,
Et s’imprègne de ce miel,
Que tu ne sais plus retenir,
Comme on presse un fruit mur,
Auréole ouvrant une fenêtre sur l’intime.
Une main pour plonger sous les lignes,
Par devant ou derrière,
Intrusion autoritaire,
Plongée pénétrante en eaux troubles,
Fouille possessive et obscène,
A t’arracher un feulement de chatte,
Et ce regard concupiscent,
Qui vaut consentement.

Une barrière à relever,
Quand le désir fauve se veut possessif,
Mon sexe bandé glissé sous le coton,
Qui décalotte et flatte le gland,
Dans son va-et-vient à couvert,
Allier en caresse dans ce huis-clos,
Et presse à te posséder.
Ceinture maintenue autour de tes fesses,
Tissu maltraité pour t’imposer,
Le rythme et la profondeur,
De mes coups de queue,
Piston en plongée dans son bain de stupre,
Symphonie de clapots et de cris,
Qui mènent à l’hallali éruptive.
D'une baise masquée.

Nid tiède de notre abandon,
Réceptacle de nos jus acidulés,
Qui se collent à ta peau,
Et transpire de cette toile déformée,
Témoignage d’un forfait adultère,
Offre-moi ta culotte ma chienne,
Laisse-moi humer ce trophée encore tiède,
Qui exhale avec insistance,
Le parfum délicieux de nos jouissances …
… Mêlées

samedi 27 novembre 2021

Nuit d'ivresse


Cette nuit
De tes beaux atours,
Je te plumerai patiemment,
Mes doigts gourmands,
Glissant sous tes dessous affriolants,
Pour révéler un à un,
Tous tes secrets féminins.

Cette nuit,
Encordée à cette couche,
Un bâillon sur la bouche,
A la merci de mes envies
Assorties de caresses et de sévices
Sur le grain de ta peau,
J’écrirai ma partition escargot.

Cette nuit,
Sur ton corps
A la plume et avec mes cordes 
Je tracerai tes lignes femelles,
Pour emprisonner tes ailes,
Libre de pincer tes seins,
D’imprimer l'empreinte de ma main,
Oh cette nuit,
Fouillant la moiteur de tes désirs,
Je veux entendre les cris et le râle de tes plaisirs.
De ces assauts conquérants te laissent défaite
Ma queue obscène se pâmera sur ta raie,
Devant ce sexe ouvert par tant de jouissance,
Béance qui bave ma semence.

Oui, cette nuit,
Maestro de tes sens,
Fruit de mes indécences,
Ton corps femelle pour piano,
Meurtri de mes assauts,
S’élèvera ce parfum de nos chairs envoutées,
D’ivresse et de sexe débridé.
Cette nuit enfin,
Le gout du foutre sur ta langue
Le corps rompu de fatigue,
Sur cette couche de chienne,
Tu retrouves le tintement des chaînes,
Qui pour cette trêve t’accompagneront,
Sereine dans ton abandon.

Cette nuit sera multicolore
Tu viendras femme,
Tu te sentiras pute,
Et tu seras chienne,
Et au bout de cette laisse,
Assurément …
… Tu seras mienne.

lundi 19 août 2019

Sois ma putain

Henry de Toulouse-Lautrec - La femme assise sur la couche
Toi ma Putain,
Face à moi,
Apprête-toi,
Enfile ces dessous,
Qui font tourner les têtes,
Et chavirer les cœurs,
Orne toi de ces bijoux intimes,
Dont j’aime te savoir parée,
Et que je voudrais pouvoir embrasser,
Mais que je jalouserai,
Tant qu’ils prendront ma place.
Soit désirable!
Henry de Toulouse-Lautrec - La femme qui remonte ses bas
Toi ma poule,
A mon bras dans la rue,
Assume ces tenues légères,
Et nos gestes licencieux,
Dans l’assemblée d’un salon privé,
Soit fière d’appartenir,
Soit rayonnante face à la concurrence,
Soit aguicheuse comme si tu détenais le pouvoir,
Ose là où les autres restent cachées,
Entraîne-moi dans tes audaces,
Espiègle, la rue est à nous,
Oublie les codes et la morale,
Prend un baiser,
Donne une caresse,
Allume-moi, salope !
Henry de Toulouse-Lautrec - La goulue
Toi ma Gagneuse,
Fille de joie dans ce bordel,
Le cul posé sur cette marquise,
Ou debout au centre de l’assemblée
Prend donc ces poses licencieuses
Caresse les courbes de ton corps,
Propose les avec malice,
Laisse-nous imaginer ses délices,
Secrets cachés sous tes dessous,
Fait naître la fougue,
Abandonne un triangle de dentelle,
Ne t’offusque pas de mains baladeuses,
Dans ce souffle envoûtant,
Appelle mes fantasmes,
Rend moi jaloux,
Garce, je te veux!
Henry de Toulouse-Lautrec - Au salon de la rue des moulins
Toi ma Catin,
Dans le huis-clos de l’alcôve,
Lubrique,
Use ta langue serpentine,
Pour me faire frissonner.
Je veux ta fougue
Je veux m’enivrer de tes parfums,
Enflamme-moi avec ton corps de braise.
Je veux ma bouche sur ton sein,
Ma main qui plonge dans ta culotte,
La tienne qui oeuvre entre mes cuisses,
Plongeons dans l’ivresse et la moiteur,
D’une nuit enflammée,
Femelle, je vais te baiser!

Henry de Toulouse-Lautrec - Partageons nos agapes
Toi ma Morue,
Laisse-moi t’effeuiller,
Relever les barrières,
Déballer tes secrets,
Admirer ta beauté crue,
Sentir la chaleur de ton corps de braise,
Humer ton parfum de sexe,
Agneau ou loup,
Caresser tes cuisses,
Ou saisir ta crinière,
Baiser tes lèvres,
Ou bouffer ton sexe,
Planter mes dents dans ta gorge
Quand ma main prend et fouille
Dans les gémissement et les soupirs,
Objet de plaisirs,
Abandonne-toi!
Henry de Toulouse-Lautrec - Bien le bonjour d'Andrée
Toi ma Traînée,
Dresse-moi,
Soit appliquée et bonne travailleuse,
Douce comme une plume,
Vicieuse comme je l'espère,
D'un esprit pervers,
Joue avec mon corps,
Fais-moi bander,
Que tes doigts pianotent ou pénètrent,
Quand ta bouche joue la fugue sur ma queue,
Piano ma non troppo,
Branle-moi avec tes seins,
Bouffe mes couilles,
Plante tes griffes dans mes chairs
Pour mieux me faire rugir,
Chienne, prend moi!
Henry de Toulouse-Lautrec - Le baiser
Ô toi ma petite Pute,
Soit la reine de mes plaisirs
Chevauche moi à cru,
Emballe-moi,
Et si je rue, résiste-moi,
Que je te viole,
La victoire n’est jamais plus belle,
Que dans la lutte.
Par devant ou par derrière,
Je veux ton sexe,
Je veux ton cul,
Sous les caresses ou les claques,
Les baisers et les morsures,
Dans les cris et les râles orgasmiques
Dans ce corps à corps sauvage,
Emporte-nous…
Henry de Toulouse-Lautrec - Jane au lit
…Jouissons !




mercredi 10 octobre 2018

Redescendre


 Viens contre moi,
Niche toi entre mes jambes,
Ton corps encore vibrant,
De cette jouissance imposée,
Petite chienne de plaisir,
Laisse-toi aller,
Sans retenue.

Viens au creux de mes bras,
Quand les spasmes montent en toi,
Et t’étreignent,
Comme ma main à ta gorge,
Je suis là pour te recevoir,
Pour te protéger,
Fragile petit animal,
Ne retient rien!

Libère-toi de ce qui t’étreint,
De tout ce qui te pèse.
Il n’y a pas de honte,
Pas de préjugé,
Pas de jugement,
Pas d’explication à donner,
Non, ne retiens rien!
Comme tu redescends,
De ce moment d’abandon,
Vide de toi de tout ce qui t’oppresse,
Donne-moi tes larmes,
Laisse-les couler sur ton visage,
Sans retenue.

Je veux te boire,
Et ne rien perdre,
De ce que tu me donnes.
Je les reçois, 
Ma chienne,
Comme le plus beau des cadeaux,
Qu’une soumise puisse donner à son maître...

Photo prise chez "Rain in Juarez"
… Son âme!


dimanche 30 septembre 2018

En laisse


De cette balade bucolique au bord de l’eau
Que devrai-je retenir ?
Les couleurs de l’eau du lac ?
La chaleur d’un bel après-midi d’automne ?
La beauté majestueuse des montagnes environnantes ?
Le balai des poules d’eau dans les herbes folles ?
L’innocence des collégiens assis sur les bancs de la promenade ?
La quiétude des corps allongés
S’offrant à la caresse des rayons du soleil ?
 Photo Psganarel

Ou
Le regard de ces couples,
Croisés tout au long de notre chemin ?
La chaleur humide de ta culotte
Glissée à ma demande dans ma poche ?
Ma main glissée sur tes fesses,
Savourant la courbure de ta croupe,
Mes doigts furetant sur la raie de tes fesses
Au gré de nos pas ?

Ou peut-être ,
Le regard radieux de ma soumise ?
Le noir de ton collier ajusté à ton cou,
Soulignant la peau claire de ta gorge ?
L’anneau de soumission enfin retrouvé,
Étincelant dans le soleil de ce bel après-midi ?
Ce frisson qui t’étreint 
Quand tu sais mon intention,
Et te fais regarder aux alentours ?
Photo Psaganrel
Mais certainement,
Le tintement métallique du fermoir,
Que je referme sur l’anneau de servage.
Le scintillement des maillons de cette chaîne,
Qui se promène entre tes seins,
Et danse au rythme de nos pas.
La poignée de ta laisse serrée entre mes doigts,
Qui  maintenant au grand jour,
Décide de ton chemin.
Ton regard de chienne interrogatif,
Quand nous croisons quelques couples,
(les femmes voient tout me dis-tu ).
Ce relâchement que tu retrouves,
Après leur passage,
Toujours plus forte,
Pour affronter les prochains regards.

Et surtout, 
Le sourire sur tes lèvres,
Mon envie de les mordre,
Et au milieu de notre cercle élargi,
Ma fierté d’être ….
… Ton guide.

dimanche 2 septembre 2018

L'anneau

A genoux entre mes jambes,
Dans ta tenue de chienne,
Au service de mon plaisir,
Dans ta main, j'ai posé l’anneau,
Fin cercle  d’acier cylindrique,
Léger mais rigide,
Doux et froid au contact de ta langue,
Et que tu glisses sur ma verge,
En l’accompagnant de tes doigts
Pour l’emmener jusqu’à la base du sexe,
Comme on glisse une alliance,
Au doigt de l’élu de son cœur.

Maintenant l'anneau en place,
Tu joues avec mes bourses. 
Faire rouler leur contenu sur ta langue,
Pour en visiter toutes les faces.
Repousser avec tes doigts,
Une des boules au travers de l’anneau,
Quand ta bouche gourmande vient l’aspirer,
Et l’ancre dans le cercle de contrainte.

Recommencer avec la deuxième,
Avec douceur et application.
Alors emprisonnant la base du sexe,
Le cercle de métal scintille,
Et m'irradie de sa seule présence.

Fierté du travail accompli
Ton regard victorieux retrouve mes yeux
Et comme on conclut un mariage
Tu viens embrasser ma verge 
Qui progressivement se dresse
A l’idée du plaisir à venir.

Alors la petite chienne docile
Au bout de sa laisse
Savoure son œuvre lubrique
Et se met à lécher ce sexe décalotté
Qui semble palpiter à chaque lapée
Autant qu’il s’étrangle sur cet anneau,
Qui scintille à sa base.

Petite abeille besogneuse,
Vient butiner sa fleur,
Pour en révéler le nectar,
Elle aime aussi voir ses couilles tendues,
Pleines de cette sève qu’elle espère,
Exposées à la caresse,
Délicieusement vicieuse,
De tes ongles carnassiers.

Comme ma main dans ta crinière,
T’invite à le faire,
C’est le "O" de ta bouche,
Qui s'empare de ma verge,
Pour l’engloutir d’un trait.

Alors d’un poignet affermi,
Tu branles ma tige turgescente
Quand ta bouche avide,
Pompe mon gland,
Comme pour l’aspirer en elle

Perfide,
Ton autre main balade ses doigts
Derrière mes couilles,
Remonte le périnée,
A fleur d'ongles,
Et  glisse une phalange dans mon cul,
Pour une prise à revers.

Diablesse se retirant,
Pour mieux admirer ton œuvre
C'est avec le sourire aux lèvres
Que tu portes l’estocade
Un doigt fermement posé sur mon frein
Tu branles avec plus d’énergie encore.

Quand dans un râle d’abandon,
Le foutre gicle sur son visage,
C'est une pluie lourde et chaude,
Que ta langue avide vient recueillir
Chienne barbouillée au pied de son maître
Fière et heureuse de son œuvre…


Tendre salope !

mercredi 21 décembre 2016

Danse sur moi

Danse sur moi !

...Danse sur moi !
Dans ces après-midi canailles,
Où soumise à mes désirs,
Tu enfiles mon sexe luisant,
D’une salive appliquée avec soin.
Embrasse-moi, chevauche–moi,
Ma voix te donne la voie,
La voie lactée la voie clarté,
Où le plaisir  seul existe.
Danse sur moi !

Allez ! 
Danse sur moi,
Qui bande comme une bête.
Entraines-toi, étreigne-moi
Pour que nos sexes s'encastrent.
Tel un cheval, cheval volant,
Je rue dans ta tendre chatte.
C'est par toi seule,
Que sur mon doigt,
Tu montes en amazone.
Danse sur moi !

Oui!
Danse sur moi
Dans le tempo lancinent,
De tes tendres gémissements,
Tintent  et résonnent à dessin
Les chaines et le pinces implacables,
Suspendus à tes seins.
Chienne enchaînée à ma main,
Chante maintenant sans retenue.
Danse sur moi !

Viens ! 
Danse sur moi.
Que la vague soit puissante,
Et ta mort un feu d’artifice,
Dans ce long rugissement,
Tel un cygne tu t’éteints.
Des myriades d’étoile dans les yeux,
Le corps abandonnés vibre encore,
Quand m’inonde ton sillon,
Du sirop de ton émoi.
Dance sur moi !

Encore ! 
Danse sur moi.
Insatiable tyran, 
Assassin de ton corps.
J’impose. 
Ta mort n’y suffit pas.
Chante, lime-moi encore et encore.
Le con en feu et toujours béa
Ta fleur orpheline réclame son dû.
Ouvre-toi, Empale toi.
Sur mon pieu vibrant et garde le tempo.
Danse sur moi !

Je viens ! 
Danse sur moi.
Au soir de mes funérailles,
Que la vie soit feu d'artifice
Comme gicle dans ton cul,
Les salves de foutre libératrices,
Toujours incandescentes de mes désirs lubriques.
Chienne garde ma sève
Replace le saphir qui orne ton cul
Et qui scintille à la lumière.
Autant que vibre ton con lustré.
Danse sur moi.

Musique!
Danse sur moi.
Au son vinyle de nos plaisirs étoilés.
A ma main,  je te mène.
Tourne, tourne à en perdre la tête,
Claude m’inspire la mélodie
Et sur toutes les faces de ton corps, 
Je grave mon sillon neuf.
Viendras-tu danser….
….Encore ?