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dimanche 4 mars 2012

Le condamné


« ..Mort, j'appelle de ta rigueur,

Qui m'as ma maîtresse ravie,
Et n'es pas encore assouvie
Si tu ne me tiens en langueur.. »

Francois Villon «  Rondeau »


 La corde est placée avec soin.
Le nœud ajusté au plus prêt,
Prévenant toute évasion.

Ce jour, en route pour le gibet,
Au bout de sa corde,
Le condamné suit son bourreau.

Il a été préparé pour la sentence,
Le col dégagé de tout obstacle,
Abondamment lavé et frotté,
La peau ointe et lustrée.
Il sera beau au moment de l’hallali.
Ce jour, quand il monte à l’échafaud,
Il est noble et fier.
 Photo John Chilton
Immobilisé nu sur ce banc de bois,
Un bandeau placé sur les yeux,
Il sait le regard de la foule,
Toute attentive à ce spectacle licencieux,
Prête à participer à l’exécution,
Ce jour en place de grève,
Le condamné sait que sa dernière heure est proche.

Tout à son ouvrage,
Le bourreau perfide
Susurre à l’oreille des mots coquins
Il est à sa merci
Le garrot serre, le sang presse
Il réclame une contrition,
Attend un renoncement,
Mais ce jour, sur l’échafaud,
Le condamné appelle la sentence.
 Photo prise chez MiniKinks

Car ce jour,
Dans ce salon libertin,
Après avoir été mis au supplice,
Exposé nu aux yeux de tous,
Et préparé par vos caresses expertes,
A une belle agonie,
Vous, mon tendre bourreau,
Vous vous tenez postée au dessus de moi,
La jupe relevée sur les fesses,
La chatte trempée de désir,
 Car maintenant,
N’attendant qu’un mot pour vous empaler
Sur mon sexe lustré et turgescent,
Étranglé à sa base par ce lacet,
Que vous tenez serré dans votre main.
Votre supplicié réclame votre fourreau.
Avant que d’exploser.
Photo prise chez Senserotica

 « Allez ! Finis-moi, Salope ! »

samedi 29 octobre 2011

La fessée


Pour gage de votre insolence, 
Madame,
Il me faut vous donner votre dû.
Venez,
Soyez humble,
Je ne souffrirais aucune contestation.
Réunissez vos mains dans le dos,
Ce cordon les y gardera.
En aucun cas, vous n'échapperez à ma sentence.

Photo prise chez NunoyoBizzNizz

Ne bouger pas,
Laissez moi, ouvrir cette robe,
Rien ne doit pouvoir vous protéger.
Vous savez combien j’aime
À découvrir vos dessous.
Approchez que je fasse glisser cette culotte,
Je vous veux exposée, sans entraves.
La voir ainsi juste au dessus de vos genoux,
Me semble délicieusement indécent.
Inclinée au dessus de mes genoux.
Je veux voir votre intimité,
Affleurant entre vos cuisses.
Permettez que je caresse ce séant généreux.
J’aime sa rondeur,
Le grain et la douceur de la peau,
A nul autre pareil en cet endroit divin.


Je mets un point d’honneur à ne pas utiliser d’artifice.
Seul mon cuir viendra vous toucher.
Ne vous inquiétez pas, il est bien tanné,
Et jamais mon bras ne faiblira.
Quand ma main descend sur vous avec force,
J’aime voir l’onde se propager,
Comme une vague sur vos chairs attendries.
Qui comme l’éclair de l’orage,
Fait raisonner l’écho de votre surprise à contre-temps.
Je mets un point d’honneur à ne pas faire de jaloux.
Vos deux lobes seront servis avec équité.


A ce titre, vos cris me seront d’un grand secours,
Alors, s’il vous plait, ne les retenez pas.
Pour autant, ne cherchez pas à m’émouvoir de vos suppliques.
Derrière la douleur apparente,
Je sais que vous vibrez du plaisir de votre soumission.
Je n’arrêterais donc mon administration,
Que lorsque vous l’aurez appréciée à sa juste valeur
Les fesses en feu,
Rouge de la honte que vous deviez expiez,
Et jusqu'à ce qu’émue par mes attentions,
Je sente la cyprine couler entre vos lèvres attendries.
Baignant le bout de mes doigts inquisiteurs
Élixir délicieux de votre rédemption.


Nuls doutes qu’alors, 
Reconnaissante après ce juste châtiment,
Vous voudrez m’honorer comme je l’entends,
Avec application et déférence,
Le cul trempé de votre mouille,
Sa peau marquée au fer de l’empreinte de ma main,
Maintenant, plongée dans votre crinière,
Pour enfoncer ma queue au fond de votre gorge.
Photo prise chez Damanieraqueeogosto

Venez, il est temps.
Pour vous, pour nous,
Souffrez qu'avec l'affection d'un amant,
Je vous fesse maintenant,
Sans ménagement…


…Jouissance!