mardi 17 novembre 2009

Musique



Si vous aimez le jazz, alors je vous conseille cette très belle exposition à la Cité de la musique qui lui est consacrée jusqu’à la fin de l’année.

Elle m’a fait revivre des moments forts comme ces concerts à Juan ou Paris
Elle a ravivée ma passion pour cet artiste auquel elle est consacrée

Il a su, en 50 ans de carrière, s’adapter et accompagner les changements, révolutionner son art.
Il a su découvrir, faire naitre et s’entourer de véritables talents.

Je ne suis qu’un amateur,
Je n’aime pas tout ce qu’il a fait.
Je ne suis pas sur d’avoir aimé ce qu’il était
Mais je dois lui reconnaître son génie

Il m’a fait rêver.
Il m’a fait vibrer.
Il m’a fait pleurer.

Et ce week-end…


…« I 've got Miles »

jeudi 12 novembre 2009

Jouets

Enfant, j’adorais les jeux télécommandés.
Jeux de garçon probablement, je pense.

Celui là aussi !
Simple de maniement ; il n’a pour seule fonction que de prendre à distance le contrôle sur les sensations de ton corps...




Alors, je rêve de te surprendre au moment où tu t’y attends le moins
Là où tu seras la plus contrainte pour t’exprimer, terrasse de café, réception mondaine
Appuyer, relâcher qui déclenche en toi une implacable décharge d’adrénaline.
Me faire sentir proche de toi et de tes envies
Savourer de te voir prise par cette vibration qui sourdre au plus profond de toi
Persistante, elle déclenche une mécanique infernale dont tu sens l’implacable issue.
Te voir me chercher du regard, suppliant ma clémence
Ne plus savoir si tu dois serrer les jambes pour contenir cette vague qui monte en toi ou les écartée pour en freiner la propagation
Attendre que tu te pinces les lèvres espérant museler les cris qui voudraient sortir de cette poitrine prête à exploser.

Me tendre de ton émoie.
Encourager ta jouissance par quelques murmures sournois au creux de ton oreille
Sortir de la pièce afin de retrouver un semblant d’intimité
Attendre que tu te libères de l’emprise de ce jouet félon
Te prendre debout contre ce mur,

Photo Martin Love

Empalée d’un coup, bestialement, pour achever ma besogne
En t’inondant de ma sauce et te laisser anéantie par notre jouissance...

Ce jeu, je ne te l’impose pas.
Car si je dois un jour, avoir ce jouet entre mes mains, celle qui me le remettra ...

…C’est toi !

samedi 7 novembre 2009

Soupirs!

Un pont entre nous,
Ton souffle à mon oreille,
Ta tête au creux de mon épaule,
Ma main sur ton ventre,
Soupir de satisfaction.









Ma main qui rejoint ton intimité,
Tes jambes qui s’ouvrent pour mieux t’offrir,
Ce ‘Oui’ murmuré,
Résonne comme une invitation à poursuivre mon parcours.
Après avoir savouré la douceur de ta peau, je viens rechercher la fraicheur de ta moiteur,
M’insinuant progressivement entre tes lèvres,
Je touche le graal .
« Oh, oui encore » langoureusement énoncé,
Ne laisse pas de doute sur ton plaisir grandissant.
Ma main sur ta chatte, la tienne sur ma queue,
Ces mains qui se substituent l’une à l’autre
De ta bouche qui cherche la mienne,
Ton souffle est court et profond à la fois
Insistant je suis.
Je veux retrouver à mon oreille,
Le râle qui accompagne cette houle qui te gagne.

Enfin accompagnant cette vague qui t’emporte,
ce « Oui ! », ce cri libérateur.
Que tu viens étouffer sur ma bouche
Pour mieux le partager…

…Encore!

mercredi 4 novembre 2009

Préparatifs

Rien ne m’énerve plus que de voir arriver début octobre les catalogues de jouet.
Non pas que je n’aime pas les fêtes de noël, mais l’atmosphère mercantile qui tourne autour.
J’aime les cadeaux, j’adore en faire surtout si je sais qu’ils seront vraiment appréciés.


Ces fameux catalogues ne sont que l’annonce d’un exercice imposé : trouver le cadeau qui cette année encore pourra satisfaire celui ou celle à qui il est destiné.
Pour moi il se termine en général, par une improvisation de dernière minute, à la rechercher de l’étincelle, du coup de cœur qui donne enfin un peu de valeur à ce que j'offre.

Cette année, j’ai été très précoce pour trouver ton cadeau. Je sais ce que tu souhaites le plus et il se trouve que je partage ton gout. Alors, pour faire moderne, je suis passé par internet pour passer commande des éléments nécessaires à ce présent. Il ne me reste plus qu’à te l’apporter à une date désormais identifiée. Tu pourras en profiter sans modération, pour ton plus grand plaisir. Car tu le sais, ce cadeau c’est ...


…Toi et Moi enlacés !

samedi 31 octobre 2009

Feuilles d’autômne

Moment de douce tendresse prise à la routine quotidienne
Soleil de l’été indien arraché à la grisaille automnale
Liberté volée à nos carcans familiaux


Promenade dans ce parc au bord de l’eau
Tu es là avec moi sur ce banc,
Je regarde la progression lente des péniches,
Suivies d’un doux clapot à la surface de l’eau

Comme ta voix tremblante d’une émotion à peine contenue qui m’accompagne
Je rêve avec toi …
…De cette main qui ne lâche la mienne, que pour se promener sur mon corps
…De ta tête qui vient se nicher sur mon épaule pour retrouver enfin un peu de quiétude
…A tes lèvres qui de temps à autre viennent goutter la chaleur de mon coup ou voler un baiser tendre sur ma bouche.



Les grands arbres sont maintenant parés des couleurs de l’automne.
Ce tapie de feuilles comme de grandes mains recouvrent maintenant le sol,
Comme un manteau pour préparer l’approche des premiers frimas.

Comme mes mains prêtent à recouvrir ta peau d’une empreinte brulante de ce désir de toi qui m’étreint.
Comme la couverture de ce grand lit qui abritera nos éteintes passionnées
Et laissera transpirer les soupirs et les cris de notre jouissance....


….Bientôt !

mercredi 28 octobre 2009

Lettre ouverte à




Madame, je vous accuse d’avoir recemment « bousculé » ma vie…
…Et je veux vous en remercier.

Je vous avais déjà remarqué par la force de vos écrits emprunts d’une culture parisienne qui n’est pas sans me charmer.
Je vous connais si peu mais j’aime à vous imaginer, assise à cette terrasse de la place Clichy, sereine et distinguée, goutant cette atmosphere et des souvenirs d’une grande sensualité qui vous collent à la peau encore plus que certaines compositions musicales.


C’est pourtant, la redécouverte des compositions de M. Art Mengo, qui aujourd’hui me pousse à vous écrire. Peut être par exces de sensibilité, par analogie avec mes expériences présents et passées, je goutte ses textes avec une force rarement ressentie. Ces mélodies ciselée m’emportent avec délice. Je m’en veux de ne pas y avoir préter plus d’attention au préalable.. Peut être y a-t-il un moment pour ça aussi ?.

Vous nous avez fait partagé votre inclinaison pour cette tres belle « Letrre à Milena » qui me parle si violemment en tant qu’homme, avec mes sensations et mes interrogations présentes, que je m’étonne de vous en savoir si proche. Toutefois, les méandres de la vie sont parfois bien complexes que je veux bien croire que vous ayez pu y associer un moment fort de votre vie. Quoi de plus persistent que la musique pour vous raccrochez à des moments d’émotion intenses, qu’ils soient heureux ou malheureux.

Je vous envie, votre liberté, cette oportunité saisie, ce moment de plénitude que vous avez voulu nous faire partagé. J’aurais adorré le vivre à vos côtés. Mais il ne devait probablement pas en être ainsi. L’avenir, si on veut bien lui traçer un trait, nous proposera d’autres oportunités de faire connaissance,. Car je dois bien l’avouer, à mon grand regrèt car vous êtes si attirante à mes yeux, vous restez encore aujourd’hui pour moi, bien …


… Mystèrieuse.

lundi 26 octobre 2009

Troublante analogie

Si simple et complexe à la fois.

Dure, quand on la prend de haut, comme tu sais parfois être cassante.

Limpide, au travers d’elle je vois aussi clairement que dans tes yeux
Insidieuse, quand tous tes gestes ou tes impertinences sont une invitation au plaisir
Envahissante, comme tu sais l’être en prenant possession de mon esprit
Pénétrante, comme tes doigts ou ta langue savent l’être
Ondulante, les lignes de ton corps ne cessent de m'y faire penser
Enveloppante, comme tes mains ou ta bouche oeuvrant sur mon vit dressé
Bouillonnante, comme ta chatte qui s’empale sur moi
Tonitruante, comme les cris de jouissance que je t’arrache
Destructrice; quand tu me laisses sans force après nos nuits échevelées
Douce, comme tes caresses après l’amour
Inerte, seulement quand épuisée tu t’abandonnes au sommeil dans le creux de mes bras
Précieuse car elle est source de toute vie, ici bas quand toi tu m’en redonne le goût.


Elle ne te remplace pas, mais parfois elle m’aide à croire que tu es là, avec moi....

...Goutte d’eau !