A la caresse,
Elle s’abandonne.
Dans un demi-sommeil,
Elle voudrait rendre cette tendre attention,
Mais il est insaisissable,
La main est toujours présente,
La sensation entêtante,
Délicieusement indécente,
Comme elle aime être réveillée.
Alors elle s’ouvre,
Comme une fleur au petit matin,
Humectée de rosée,
S’ouvre à la chaleur des rayons du soleil.
Photo mplsStudio
Il est son soleil,
Familier,
Précis,
Alors elle s’abandonne,
Relève toutes ses défenses,
Monte sur ses genoux,
Ostensiblement,
Lui offrir sa croupe,
Comme un cadeau,
Cette offrande qu’il aime tant.
La caresse outrageante reste précise,
Elle espère,
Une langue pour la fouiller avec douceur,
Une queue pour l'emplir d'extase,
Mais mâle, il sait être
tyrannique,
Et seule la main continue son œuvre assassine.
Esclave de sa concupiscence,
Elle ne peut y résister.
Les doigts inquisiteurs emportent sa raison.
Quand la vague monte,
Elle ne peut plus résister,
Son corps est pris des spasmes de sa jouissance.
Etouffée par l’oreiller,
D’un râle profond,
Elle hurle sa défaite.
Cette main désormais inondées de cyprine,
A eu raison de sa volonté,
Il est si doux de jouir sous la couette au petit matin.
Elle le voudrait encore, plus près
Mais dans son nid douillet,
Elle est seule avec son plaisir….
….Solitaire!