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lundi 10 février 2014

Bal Masqué


Dans l'atmosphère festive,
Les tenues de soirée,
La foule bigarrée,
Des silhouettes,
Des visages,
Sobres,
Raffinés.
Et pourtant impassibles,
A l’abri des masques,
L’inconnu.
Au hasard des rencontres,
Les regards osent,
Les mots se libèrent,
Les langues se délient,
Les interdits s’effacent,
Une attirance qui naît,
Des yeux qui pétillent.
Un sourire complice,
Une tête qui dessine un accord,
Une main se tend,
Et vous emporte doucement
Comme dans une valse irréelle,
Vers l’alcôve,  
Théâtre d'amour,
Sous les masques,
Le frisson.
Alors qu’importe l’auditoire,
Sous le tendre ballet des mains,
L’exploration se veut patiente et indiscrètes,
Les corps se dévoilent, 
Prennent la pose,
Les fugues légères sur la peau,
Se font caresses audacieuses,
Les peaux frissonnent,
Impatience,
Le désir se tend,
Les nids se font sources,
Les bouches aspirent,
Derrière le masque, 
Le feu embrase les sens.
Danse les corps,
Au rythme syncopé,
Dans la fougue de l’union,
Les mots sont crus,
Le pilonnage implacable,
Les plaisirs exultent,
Feu d’artifice charnel,
Apothéose qui laisse les corps repus,
Et les esprits sur un nuage.

Alors, au moment de la séparation,
Sans mettre bas les masques,
Au-delà des tentations,
De ce moment sublime,
Garder le mystère
D'un complice anonyme
Dont toujours, 
On revivra la jouissance…

…Immobile !












mercredi 26 septembre 2012

Spectateur



A la dérobé,
Derrière la lucarne,
Le rideau s’écarte,
Un regard se fige sur le tableau qui s’offre,
Un esprit s’évade s’imaginant de l’autre côté,
Une bouche s’assèche d’un appétit naissant,
Une main s’égare pour retrouver la place,
Une virilité se dresse derrière la toile,
Devant ce spectacle libertin, le désir renait.

Dans le reflet de cette mosaïque de verre,
A l’abandon, pieds et bras en croix,
Des mains qui caressent,
Un doigt qui presse,
Une langue qui se délecte,
Une culotte qui s’écarte,
Un cul qui s’empale,
Un torse dévoilé qui se pâme,
Et dans ce plaisir qui enflamme.
Un râle qui s’élève.

Étrange sensation que d’être spectateur,
De son propre plaisir ou de celui des autres.
Mais observée sur cette scène libertine,
Vous étiez délicieusement impudique,
Amazone chevauchant mon vit turgescent,
Par vos caresses licencieuses patiemment dressé.
Alors toute à satisfaire votre soif de stupre,
Vous nous emportiez par votre fougue,
Vers un maelström de plaisir,
 Spectacle sauvage et délicieusement …



Lubrique !…

vendredi 7 octobre 2011

Echange


De ce jeu coquin, naquit une mêlée,
Où de suppliciée, tu m’appelais en sauveur,
Blottie contre mon épaule dans l’espoir d’un salut.
De cette rencontre inattendue et pourtant souhaitée,
Nous cherchions les codes,
Ils se sont si simplement imposés à nous,
Qu’il était difficile de la rejeter.
Plongeon dans cet inconnu,
Saut dans le vide,
Avec nos certitudes comme seul élastique.


Sous le tipi confidentiel,
Revenir aux sens primitifs,
Si proches et pourtant si étrangères,
Les deux tribus se mélangent.
Pas de mots pour s’apprendre,
Alors dans le tumulte de nos résistances,
Se découvrir dans le plus simple appareil,
Et se laisser emporter par l’ivresse.
Photo Michael Boeke-Grzimek 
Dans l’anachronisme de cette chaine humaine,
Douceur,  simplicité, concupiscence,
Garder le contact pour te rester,
Les corps n’ont  plus d’identité,
L’inconnu et le familier se confondent,
L’unique devient multiple.
Les contraires se rassemblent.
Inspirant des tableaux sublimes,
Grand roque de nos errances partagées,
Qui place le roi noir du coté de la reine blanche.

Laissant le plaisir de l’autre comme seule règle
Côte à cote,  il fallait nous perdre dans l’inconnu.
S’échapper pour mieux se revenir,
A couvert, mais sans plus de retenue,
Ce fut fait,
Et pas si mal, je crois!
Pourtant de ce rite initiatique, 
Des leçons nous devons tirer.
Pour que demain,
Au cœur de nos soirées adultères,
Nos jeux coquins soient toujours plus riches de ces plaisirs…


…Partagés !


vendredi 17 décembre 2010

Andromaque


Allongé nu sur ce lit les bras, il s’est offert à elle.
Alors après avoir promené ses mains sur son corps
Elle passe entre ces cuisses lui caresser doucement ses bourses
Et penche sa tète sur son ventre pour venir l’engloutir.

Elle aime le sucer,
Le branler doucement avec sa main,
Pendant que sa bouche le pompe son gland avec application,
Elle aime sa caresse sur sa croupe offerte
Elle le sait,
Cette queue pourrait lui donner sa sève,
Mais elle a trop envie de la posséder,
Elle veut la donner à son ventre qui clame son attente.
Elle veut la sentir palpiter en elle.
Alors elle l’enjambe,
Positionne sa chatte trempée de désir,
Sur l’objet de son désir si généreusement lubrifié,
Et se laisse descendre doucement sur lui.
Ce gland fait maintenant pression sur ses lèvres,
En force l’entrée avec une divine douceur.
Lentement elle se laisse glisser sur ce pieu.
Elle en ressent toutes les irrégularités,
Comme autant de titillements délicieux.
Doucement,
Plus elle se sent pénétrée,
Plus elle sent sourdre en elle
Cette déferlante qui va l’emporter.
Quand elle arrive en butée,
Elle se sait pleinement possédée.


« …Oui, baise cette queue.., »
« … Prend ton plaisir,… »
« … Laisse-la t’emporter…. »
Et la vague remonte en elle, implacable,
Contractant tous ses muscles à son passage.
Elle ferme les yeux et sa bouche,
Comme pour contenir en elle
Cette jouissance tant espérée.

Quand l’onde s’est apaisée, elle est déjà en manque,
Encore, encore, elle la veut encore
Alors elle reprend sa dance,
Sur cette queue brulante qui la taraude
Oui, c’est trop bon, irrésistible
Cette fois, c’est lui qui insiste
« …Continue. continue et regarde moi,. »
« … Garde tes yeux dans les miens… »
Alors qu’elle poursuit sa dance,
Elle plonge son regard dans ses yeux avec insistance.
Elle aime le voir accompagner son plaisir,
Savourer ce va et vient sur sa queue.
Elle tente de résister à ce chambardement délicieux qui monte en elle
.

« …Laisse toi emporter !..
« ..Ne retiens pas ton cri… »
L'onde puissante résonne en elle comme une apothéose.
Et dans un profond râle,
C’est le regard voilé,
Qu’emportée par la jouissance,
Épuisée, comblé, émue,
Elle s’effondre sur le corps de son amant…

… « Merveilleux ! »

lundi 8 novembre 2010

Compartiment plaisir

Photo BenoitL
Dans ce train d’un autre temps,
Au rythme du staccato des roues
Je regarde le paysage matinal qui défile
A mon oreille ton souffle s’accélérer
Auditeur de ton indécence
Auteur de ce plaisir qui se dessine
Je suis avec toi !

Dans ce compartiment,
Devant lequel ce paysage matinal défile,
Je me suis glissé contre toi,
De ma voix, tu réclames les encouragements
De cette main qui te fait femelle.
Tu gémis doucement ton plaisir,
Tu es à moi !
Dans cette loge intime,
Je ne vois plus le paysage.
Tu es nue,
Les fesses posées sur le bord de la vitre,
Écran glacé sur ce monde en mouvement.
Je bande d’une si belle indécence
Ta voix n’est plus qu’une supplique
Emporte-moi !


Dans ce show-room qui m’emporte,
Où ton corps s’expose en vitrine,
Entre tes jambes largement écartées.
Dans ta chatte, je suis solidement ancré,
Et je savoure ce profond râle qui déchire le silence,
Ô Toi qui m’offres ta jouissance,
Inonde-moi !

Dans ce train maintenant à l’arrêt
Je reste un moment hébété,
Ma queue encore tendue,
De cette langueur pourtant lointaine,
J’entends l’abandon d’un corps ouvert
Et cette main entre tes cuisses trempées.
Que tu voudrais garder encore.
Il me serait si doux de plonger avec toi sous la couette.
Possède-moi!

Pourtant, il faut que je m’arrache à ce rêve…

…Va bosser toi!..

lundi 11 octobre 2010

D'un souffle !...


Il fallait que tu le croies,
Il fallait que je t’en fasse la preuve,
Du haut de ce coteau, balayé par le vent,
Debout collée contre moi.
Il fallait que tu le connaisses,
Mon substitue, mon allié serait mon partenaire,
Dans cette étreinte où tu nous croyais seul,
Tu devais le sentir présent derrière toi.

Il fallait que ce soit lui,
Il était cet invité surprise,
De lui ou de moi,Il devait avoir raison de tes sens.
Il fallait que tu le sentes,
Mes mains plaquées sur tes fesses,
Pendant que ton pubis dansait la gigue contre ma queue,
Le plaisir t’envahissait.

Il fallait que ce soit physique,
Mes mains t’ouvrant à cette caresse électrisante,
Qui te donnait la sensation,
De ce partenaire auquel je t’offrais,
Chatte inondée et béante.

Il fallait que ce soit bon,
Et dans mes bras,
Il t’a transporté,
Pour mon plus grand plaisir.

Maintenant que tu l’as vécu,
Tu sais que ce n’était pas du flan,
Aujourd’hui, nichée dans mes bras,
Tu as baisé...

… avec le vent !

jeudi 7 octobre 2010

Fessée !

Sur ces fesses j’ai jeté mon dévolu,
Dans ce con offert, je me suis empalé,
Sur ces hanches, je me suis accroché,
Sur cette mouille inondée, mes couilles ont battu le tempo,

Sur ces fesses ma main à plat s’est jetée,
Poussée par une envie dominatrice,
Chaque coup arrachant un cri de surprise,
Chaque coup résonnant autour de ma queue,
Dans ce coït animal, le plaisir nous a emporté.

Sur ces fesses, mes lèvres se sont posées.
Flattant cette croupe qui m’avait envouté,
Recueillant dans ma bouche un peu de nos sirops mêlés.

Sur ces fesses, j'y ai retrouvé,
Au bout de cette nuit,

Comme un émouvant témoignage …
...L’empreinte de mes doigts!

dimanche 19 septembre 2010

Le fauteuil


Assis sur ce petit fauteuil crapaud,
Debout devant moi.
Vêtements qui s'évanouissent,
Mains qui remontent entre tes cuisses,
String qui glisse sur ta peau,
Chaleur de ta cuisse sur ma joue,
Parfum de ta fleur de plaisir,
Goût de ton sirop sur ma langue,
Souplesse de ta petite perle entre mes dents ,
Gémissement de plaisir ,
Inondée,
Jambes qui flageolent,
Ton corps me veut.

Nu sur ce fauteuil crapaud
Confortablement assis, dos maintenu
Bras posés sur les accoudoirs
Le drapé de velours caressant mes couilles
Posée entre mes genoux
Sur mon sexe dressé
Tu viens doucement t’empaler

Sur mon corps devenu ton fauteuil,
Ton dos qui se cambre,
Tes seins qui se dressent,
Ta tête rejetée en arrière,
Vas et viens sur ma queue,
Intentions dominatrices
Saisir, pincer, frapper,
Marquer ta peau,
Plier ton corps à mon empreinte,

Aux premières loges
Sur ce petit fauteuil d’orchestre
Spectateurs de ta féminine étreinte
Témoin de ta concupiscence
Je me sens…

…Mâle!

mercredi 15 septembre 2010

Image

Qu’il est …
...Beau de regarder cette femme aimer,
...Excitant de la voir chevaucher le sexe de son partenaire,
Sa tête renversée en arrière, à l’écoute des sensations que lui procure ce pieu qui la transperce,
...Envoûtant le balancé de sa poitrine,
...Doux de voir la pointe de ces seins saisie par ces mains,
...Émouvant de la savoir en proie à cette tornade,
...Prenant ce moment où le plaisir l’emporte,
...Délicieux de la sentir se tendre sous le coup des vagues de plaisir qui l’assaille,
...Tendre le moment où elle s’effondre vidée de toute force, inondée de sa jouissance.


Photo Jean-Claude Claeys

Qu’il est délicieux de te voir me faire l’amour...
...Dans ce miroir.

samedi 11 septembre 2010

Abandon

Étendu,
Détendu,
S'abandonner nu,
Ne pas bouger,
Lier les mains au dessus de la tête,
Fermer les yeux,
Se laisser prendre,
Juste ressentir la caresse,
Douce, précise,
Insistante Entêtante,
Ne pas résister,
Juste savourer,
Se dresser,
Se tendre
S’ouvrir
Gémir,
Supplier,
Se crisper,
Ne plus rien contrôler,
Céder,
Crier,
Exploser,
Inonder,
Te regarder ...
....Gourmande !

samedi 8 mai 2010

Jupe

Jupe légère qui dance devant mes yeux
A chacun de tes pas
Fine peau de tissu sur tes fesses
Photo prise sur Chimère Erotique
Juste une envie de caresser
Peux être d’en remonter le bord
Pour découvrir de ma main l’intérieur de tes cuisses,
Pour vérifier la fermeté de ta fesse,
Et constater qu’elle ne couvre que ta nudité
Évalue la moiteur de ta croupe
Saliver aux idées indécentes qui me gagnent
T’indiquer d’un regard
Un coin à l’écart
Retrouver dans tes yeux brillants
Cette envie
Et ce sourire d’approbation sur tes lèvres
Qui me soufflent à l’oreille...

Photo prise chez Black&White
« ..Emmène-moi ! »

dimanche 10 janvier 2010

Mes matins d'hivers...

Comme chaque matin de labeur,
Mes pensées volent vers toi pour déposer sur ton oreiller
Quelques mots instinctifs et te dire ….


Matin doux
Réveillé par les oiseaux qui chantent un printemps imaginaire
Douceur matinale au creux de tes bras
Un baiser sur tes lèvres offertes douces et chaudes
Un appel à l’amour.

Matin calme
Douce sensation de ne pas se sentir un carcan sur les épaules
Je viendrais bien me glisser dans ta maison de papier
Douce geisha dans ton kimono de soie
Que je ferai glisser le long de tes épaules


Matin léger
La brise dans mes cheveux
Un souffle sur tes lèvres
Ma bouche qui effleure sur la pointe de tes seins
Ma main survole la ligne de ton corps et se pose sur ton entrejambe
Comme guidée par mes doigts, tu écartes tes cuisses instinctivement
Offrant bien ouverte ta croupe à mes caresses
Alors tu onduleras de plaisir sur ces draps de satin

Matin frisson
De ceux qui vous font frémir de froid
Qui vous anesthésie.
De ceux qui vous font regretter la chaleur d’un nid
De cette main chaude qui cajole.
La moiteur tropicale d’une croupe alanguie
Offerte à mon dard

Matin Clair.
Le soleil n’est pas encore levé.
Embarquer dans le train, comme dans un bateau
Voguer vers tes rives adultères battues par les tempêtes de tes envies
Accoster, M’accrocher, me coller, m’insinuer, pénétrer, me planter
M’empaler, me rependre, envahir posséder, assouvir,
Maintenant je suis ton guerrier conquérant...


...Bonne journée !

dimanche 27 décembre 2009

Juste retour des choses!

Tu m’avais voulu docile, je suis maintenant guerrier.
Attaché, j’ai été, entravée tu seras.
Tu te rappelles, ce cordon de cuir qui m’avait inspiré, il m’accompagne aujourd’hui.
Allongée nue sur le lit de tes exploits, je prends tes poignés et les attache.
Retenue au coin de cet autel de nos plaisirs, ton corps s’offre désormais à mes sévices !

Tableau Genevieve Vander Wielen
Alors littéralement, je glisse sur ton corps, de ta bouche jusqu'à ton intimité.
Pendant que de mes bras j’écarte le ciseau de tes jambes, ma bouche plonge sans ménagement sur ta chatte.
Quel plaisirs de sentir l’onde qui te parcours à chacun de mes coups de langues.
De gouter le sirop de ton plaisir qui mouille mes lèvres comme la mousse moelleuse d’une bière.
De t’entendre implorer quand mes doigts pénètrent ta douce caverne inondée
De sentir les vibrations de ton corps quant l’orgasme te saisi
D’entendre ces cris qui accompagnent ta jouissance
Et qui te laisse le souffle court et le regard vide pendant quelques secondes.
Qu’elle est douce…

… ma vengeance !

jeudi 10 décembre 2009

Maison de papier

Transparence des murs, lissé des planchés laqués
Silence à peine entrecoupé de frôlements

Précision des gestes du cérémonial du thé
Calme et Grace dans ta façon de te déplacer, de t’asseoir à mes côtés
Blancheur de ta peau, délicatesse du maquillage et des parfums
Attitude déférente, humble et dévouée
Douceur de tes caresses, de tes baisers
Avec calme tu déroules cette large ceinture qui te serre la taille
Afin de te défaire ce lourd vêtement d’apparat qui fait de toi une véritable œuvre d’art.
Désormais seulement ouverte d’un léger voile de soie
Tu viens t’offrir avec déférence et simplicité
Défaire ce chignon retenu par ces aiguilles à cheveux
Déployer ta longue chevelure avec mes mains
Dégager une à une tes épaules délicates
Faire glisser ton kimono à tes pieds
Désormais nue, tu m’entraines vers ce tatami
Refermant derrière nous la cloison de papier
Tu viens t’offrir à mes caresses
Te consacrer à mes zones érogènes avec la même délicatesse
Et m’emporter vers une jouissance divine...


Je rêve du jour où tu serais…....Ma geisha!

samedi 31 octobre 2009

Feuilles d’autômne

Moment de douce tendresse prise à la routine quotidienne
Soleil de l’été indien arraché à la grisaille automnale
Liberté volée à nos carcans familiaux


Promenade dans ce parc au bord de l’eau
Tu es là avec moi sur ce banc,
Je regarde la progression lente des péniches,
Suivies d’un doux clapot à la surface de l’eau

Comme ta voix tremblante d’une émotion à peine contenue qui m’accompagne
Je rêve avec toi …
…De cette main qui ne lâche la mienne, que pour se promener sur mon corps
…De ta tête qui vient se nicher sur mon épaule pour retrouver enfin un peu de quiétude
…A tes lèvres qui de temps à autre viennent goutter la chaleur de mon coup ou voler un baiser tendre sur ma bouche.



Les grands arbres sont maintenant parés des couleurs de l’automne.
Ce tapie de feuilles comme de grandes mains recouvrent maintenant le sol,
Comme un manteau pour préparer l’approche des premiers frimas.

Comme mes mains prêtent à recouvrir ta peau d’une empreinte brulante de ce désir de toi qui m’étreint.
Comme la couverture de ce grand lit qui abritera nos éteintes passionnées
Et laissera transpirer les soupirs et les cris de notre jouissance....


….Bientôt !

jeudi 15 octobre 2009

Musique


Se coller contre l’instrument,
La main gauche tient le manche au dessus de la tète
La jambe avancée cale l’instrument pour éviter qu’il ne s’échappe.
La main droite glisse sur les volutes rondes et harmonieuses de l’instrument
Et enfin se pose sur les cordes qu’elle caresse du bout des doigts
La main gauche serre les codes contre le manche,
La main droite vient les heurter, les pincer, les brosser
Les cordes se tordent, vibrent
Alors amplifié par la caisse généreuse de l’instrument, un son chaud et grave s’élève dans la pièce.
Une fois, deux fois, trois fois, les doigts s‘insinuent entre les cordes.
Le pincement de la main gauche en modifie la tonalité, le timbre …
L’instrument se cabre, se donne, résonne, prend vie au rythme imposé par mes doigts.
Les notes s’envolent et emplissent l’espace autour de moi.
La musique prend corps…


Photo jeff bowlin
…Cette nuit là, l’instrument qui était entre mes mains, c’était ton corps .
Tendu, allongé, emprisonné, parcouru, pincé, caressé, pénétré.
La musique que nous avons joué, c’était celle de ta jouissance et de ces orgasmes en cascade.

Maintenant, avec toi, je me sens une âme…

.. de virtuose!

mercredi 7 octobre 2009

Origine du monde

Je ne peut m’empêcher de vous faire partager un coup de cœur pour cette toile du XIXème siècle de Gustave Courbet, contemplée il y a peu au musée d’Orsay.

Joanna, la belle irlandaise qui y est présentée, ne correspond plus aux standards esthétiques parfois contestables de notre époque. Mais cette œuvre provocatrice dégage une terrible puissance érotique . Ce corps de femmen superbe dans sa nudité , est envoûtant.
Encore partiellement habillé et pourtant complètement offert, il semble prêt à accueillir celui qui la contemple. Je peux m’imaginer en caresser les seins et le sexe tendue près à en prendre possession.

On peut également imaginer Joanna endormie, son corps déjà comblé d’avoir trop aimé. Je voudrais m’allonger à ces côtés pour en ressentir la chaleur , le parfum et couvrir de ma main ce sexe attendri.

J’ai une autre certitude : cette nuit là …

..Tu lui ressemblais!

samedi 19 septembre 2009

Insoutenable impudeur

Bas blancs, jupe kilt écossaise, chemisier blancs .
Tu avais décidé de me provoquer, de m’aguicher…




Là, adossée au canapé, tu te caresses ostensiblement. Les seins pour commencer et insidieusement tes mains descendent le long de ton ventre jusqu’à tes cuisses , se glissent finalement entre tes jambes découvrant au passage une mince culotte de coton blanc. Délicieusement impudique, le parcours de tes doigts ne tardent pas à t’arracher les premiers soupirs de ton plaisir. Ton regard rivé sur moi, tes lèvres entrouvertes prêtes à recevoir de ton doigt les premières saveurs de ton intimité…


« Vilaine!..Tu me fais bander tu sais! »
Sourire au lèvre, tes yeux scintilles.
Décuplant ton plaisir; tes doigts se jouent de ce voile de coton déjà humide. Ils écartent tes lèvres, agacent ton petit bouton et se glissent à l’entrée de ton con.

Toujours impertinente, tu me lance :
« Il fait chaud, tu ne trouves pas !»

Un véritable appel au viol! Je n’ai pas envie de résister. Bouillonnant, je m’empare de tes fesses pour te soulever jusqu’à cette grande table ronde au bord de laquelle je te dépose en balayant d‘un revers les quelques objets qui l’encombrent . Je me débarrasse sans de précaution de ton chemisier, tu m’offres ces deux obus tendus entre lesquels je plonge ma bouche avec ravissement. Je sens, je lèche, je mordille leur pointe hérissée.

Trouver les bords de ta petite culotte
Te forcer à t’allonger pour remonter tes jambes tout en la faisant glisser vers le haut
Plonger maintenant entre tes cuisses pour venir y puiser un peu de ton nectar.
Dégrafer mon pantalon pour déployer une queue raidie par ton arrogance,
Me glisser entre tes cuisses, sur tes lèvres pour que tu en ressentes la chaleur
Forcer doucement le passage guidé par ta main docile pendant que je m’empare de tes jambes
Te pénétrer d’un coup sec jusqu’au claquement de tes fesses sur mes cuisses
Remonter tes jambes tendues sur mes épaules, m’emparer de tes hanches pour mieux te pilonner, tes pieds en collier autour de ma nuque..


Étendue sur le bois nu et froid de la table, tu cambres tes reins pour mieux te présenter et amplifier la vague qui va t’engloutir. Je profite de cette position dominante pour titiller tes seins, polir ton clito
J’aime ces claquements qui accompagnent le va et vient de ma queue,
Tu exultes. Tes gémissements se sont faits râles, cris, encouragements.
Mon bras verrouillant tes cuisses contre moi pour te pénétrer plus loin encore,
J’explose enfin, t’emmenant avec moi dans un superbe orgasme
« Il ne fallait pas me provoquer… »

…ma Venus.

mardi 8 septembre 2009

Un baiser

Je te trouve...
Je te frôle...
Je t’attrape...
Je te lèche...
Je te goûte...
Je te croise...
Je te mordille...
Je te pénètre...
Je t’aspire...
Nous sommes unis dans notre découverte de l’autre....
Je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager ce baiser langoureux retrouvé sur le très beau blog d'Ange Solaire


....Savourez avec moi!

vendredi 7 août 2009

Une main!

Une main t’est tendue,
Prend la et fait en bon usage…



...Tiens la aussi tendrement qu’elle s’est posée, oiseau, sur ton épaule.

Caresse la car elle doit savoir que tu veux toujours sa caresse.

Embrasse la aussi bien qu’elle embrassera les courbes de ton corps.

Si elle est encore fraîche, réchauffe la sur ta joue, elle t’enflammera bientôt.

Porte la à tes lèvres, elle saura en trouver d’autres.

Prend la dans ta bouche, car tu le sais, elle aura raison de ton intimité.

Sert là fort aussi bien qu’elle te soumettra à sa jouissance.

Niche toi dans son creux, car sur ta peau elle trouvera le repos.

Garde la bien sur ton cœur, elle te possède déjà!


Une main pour toi…

… Celle-là!