Sourire malicieux aux lèvres,
A l’idée des tourments dessinés.
Regard concupiscent,
Emplis de ce désir charnel,
De bientôt pouvoir déguster votre proie.
C'est ce que vous m'offrirez,
Lorsque vous m’attacherez,
A cette croix, supplicié.
A cette croix, supplicié.
Mais savez vous madame,
Ce qu’il adviendra de nous,
Quand quelques mains inconnues,
Viendront à vous seconder ?
De cet instant fugace,
Je garde la douce sensation
D’un instant ludique,
D’un jeu de mains,
Quatre mains en immobilisent deux,
Ma chemise promptement ouvertes
Par quelques mains avides,
Sur ma peau, déjà se promènent,
Vingt doigts et quelques griffes,
Qui dans un ballet délicieux,
Déclinent leurs appétits voraces,
Sur mon torse,
Mes flancs, si prompt à tressaillir,
Et jusqu'au bas de mon ventre,
Déjà en plein émois.
Imaginez-vous madame,
Croiser le regard d’une complice
Quand elle saisira avec vous,
Les bords de mon pantalon,
Pour le faire glisser jusqu’aux chevilles.
Souffrez Madame,
Ce face à face rival,
Quand vos quatre lèvres,
À la conquête du Graal,
Se retrouveront à la base de mon vit.
Pour glisser dans un mouvement coordonné
Vers mon gland emplumé de désir.
Armez vous, Madame,
Car si là vos deux langues affûtées,
Autour de mon frein,
se livreront un duel gourmand.
Car seule une bouche,
Emportera le festin!
Photo prise chez Black & white beauty
Imaginez-vous madame,
L’intervention soudaine de deux coquins,
Trousseurs de grands chemins,
Qui de deux chiennes assoiffées,
Toutes occupées à leur victime,
Feront sans ménagement leur festin,
Me faisant par ma même,
Spectateur d’un délicieux spectacle,
Et victime collatérale,
D’un pilonnage ravageur,
Propagé par votre bouche.
Une croix,
Deux bouches pour une queue,
Deux bouches pour quatre lèvres,
Quatre mains sur des hanches,
Deux queues pour deux chattes,
De cette arithmétique libertine,
Qui de nous deux alors sera le plus…
Photo Walter Barthélémi
… Enchainée!







Alors ce soir là, perchée sur tes bottes à talon haut, sous ton manteau d’hiver, tu ne seras vêtue que de mon seul cadeau.
..Les vivre tous!






Ce cordon sera mon complice pour te supplicier.






Ton corps maintenant complètement enduit, mes mains se feront alors plus pesantes afin de faire plier les nœuds de résistance à cette ordonnance de bien-être.
Si après avoir éprouvé cette sensation de bien-être qui suit ce travail au corps, tu souhaites atteindre une jouissance plus profonde, tu écarteras un peu plus tes cuisses et te cambrera légèrement pour me laisser rejoindre les recoins de ton intimité. Mes doigts, puis quand tu seras largement ouverte, ma bouche viendront te donner cette jouissance libératrice.

