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lundi 20 avril 2015

Collants

Les frimas printaniers soufflent doucement,
Et viennent se glisser sous ta jupe,
Pour réveiller ce petit rien d’indécence,
Qui te colle à la peau,
Comme pour te faire croire,
Qu’une main audacieuse,
Viens jauger ton émoi,
Avant que de t'effeuiller.
Là, debout, les bras en croix,
Ces mains qui t'ont entravé,
Glissent le long de tes cuisses,
Remontent sur ton ventre,
Et savourent le soyeux de ce voile,
Qui te chemise,
Sans rien masquer de ce sexe nu,
Offert à un regard gourmand.

Le souffle de sa bouche sur tes lèvres,
La pression de ses doigts inquisiteurs,
La chaleur de ce sexe érigé qui se pâme,
Tout contre la maille tendre,
N’ont de cesse que d'exciter ton plaisir.
La fine barrière ne te résiste pas longtemps
A ces assauts de désir.
Ils auraient pu être brutaux,
Ces doigts mâles avides de ton corps,
Déchirant sans ménagement  la toile,
En frayant un passage à une queue gaillarde.
Décidée à te posséder d’un trait,
Pour exulter dans une saillie sauvage,
Le plaisir d’un viol consenti.
Laissant sur le tissu tout juste défloré,
Les traces de ce foutre chaud,
Coulant d’une chatte béante de ses émois.

Mais ils furent douceur,
De tes hanches écartant la ceinture élastique,
En accompagnant d’une caresse légère sur ta peau,
La lente descente de ce collant jusqu’à tes pieds.
Ton sexe glabre dévoilé affronte alors,
Les tourments d’une langue serpentine,
Habile à faire rouler ta petite perle,
Et arracher des soupirs de plaisir à ce corps crucifié,
Qui dance ses émois avec langueur.
Tu appelles à la possession,
Jambe relevée pour mieux t’ouvrir,
Et accueillir la douceur de ce gland lustré,
Qui vient se pâmer contre tes lèvres,
Pour en révéler les secrets.
Happée par les abysses de ton corps,
La tendre colonne de chair s’enfonce lentement,
Jusqu'à la garde
Et embrasse ton ventre de mille feux.

Ta chatte palpite sous le va et vient,
Entourant le vit éclatant d’une seconde peau,
Désireuse de le conserver là,
Nichée au plus profond de toi,
En espérant le moment ultime,
Où d’un souffle, 
La déferlante t'emportera,
T’inondant d'un nectar délicieux.
…Extase!

samedi 9 novembre 2013

Contact


Depuis longtemps,
Autour d’un verre, 
D’un repas,
Les regards se sont croisés,
Des mots ont été échangés,
Les paroles bues.
Les esprits se sont éveillés,
Peut-être une danse les aura réunis,
Avec cette distance qui sied,
Les corps espèrent le premier pas.
Alors, 
C'est une décharge électrique
Un courant libérateur,
Qui traverse ces deux êtres,
Quand volontairement ou non,
Les mains se croisent,
S’apprivoisent du bout des doigts,
A la recherche d’un accord,
Un consentement espéré.
Ne pas penser,
Doucement, 
Les doigts se trouvent,
Se frôlent, 
Se croisent,
Se parcourent,
De phalange en phalange,
Jusqu’au creux de la paume.
Se laisser faire,
Savourer un instant précieux,
D’une main qui s’ouvre,
D’un être qui accepte.
Si maintenant,
Dans le feu du mouvement,
Elles se séparent,
Ce n’est que pour mieux se retrouver.
Toujours avec plus de force,
Imbriquées l’une à l’autre,
Comme un manque,
Qui déjà se fait jour,
Dans un ballet nuptiale,
Un langage qui décrit,
Les allants de l’âme.

Dans le huis-clos de la chambre,
Si elles semblent reprendre,
Un peu de leur indépendance,
C'est pour s’aventurer plus avant,
Douces ou fougueuses,
Dans la grâce d’un jeu sensuel,
Ou avec cette énergie,
Presque animale,
D’une passion qui enflamme.
Au-delà des frontières de l’intime,
Le désir se fait plaisir,
D'un ballet phallique.
Alors quand les corps en feu
Battent à l’unisson le tempo,
D’une danse satanique,
Qui emporte vers la jouissance,
Quand le corps ne s’appartient plus,
Et que l’esprit se perd,
Elles s’agrippent entre elles,
Avec la dernière énergie,
Dans cette communion du divin.

Oui, Madame,
Peu importe nos mots,
Peu importe la distance,
De vous, 
Dont j’espère l’accord,
J'entend commencer,
…Votre main!














samedi 24 septembre 2011

Casino


« Faites vos jeux ! »

Aborder une soirée avec toi,
C'est comme jeter un jeton sur le tapis vert,
Quand le croupier lance la boule.
C’est le temps des retrouvailles.
Les mains se cherchent.
Les yeux se trouvent.
Le jeu dans la peau,
Nos envies se toisent.

« Les jeux sont faits!.. »
Photo prise chez Likica

La boule roulent,
Comme nos langues se cherchent l’une à l’autre
Les rôles s’établissent,
L’enjeu est à la hauteur de la mise.
Les corps se dévoilent
Les sensations sont omniprésentes.

« Rien ne va plus ! »
La boule tressaute, 
Heurte, rebondit, 
Avant que de plonger dans une encoche.
Les corps se mêlent,
Quand le désir nous emporte,
Qui de la reine ou du valet aura le dessus.
Nul ne le sait!
Les senteurs exhalent.
Le désir emporte,
La fougue de l’instant nous fait vibrer.

« Sept, rouge, passe, impair et manque ! »

À ces jeux riches en rebondissement,
Il n’y a que des gagnants.
Dans l’enthousiasme de la victoire,
Les mains se referment.
Les corps se tendent.
Le regard vers l’inconnu,
Les cris s’échappent.
La jouissance nous emporte.

« Prenez vos gains ! »
Quand la tension redescend,
Essoufflés mais heureux.
Le regard attendri,
Complices une fois encore.
C’est si bon de faire sauter…

…La banque !

mercredi 18 août 2010

Maison close

Interdit une fois de plus transgressé
Inconnu si souvent rêvé, discuté.
Un simple prénom pour réservation
Une entrée dissimulée entre deux oliviers
Comme deux enfants découvrant l’univers merveilleux d’une confiserie.
Et pourtant, dès la porte franchie.
Une sensation de sérénité
Ce lieu et ces occupants ont une âme
Ambiance feutrée, couleur chaude, éclairage doux
Traversé de couloirs calmes, pas feutrés par les épaisses moquettes.
On aimerait croiser au grès des salons, chambres et vestibules,
Leurs locataires du passé en tenu légère et bonne compagnie
Entendre de ça et là les rires francs, les soupirs ou les cris de jouissances
Hôtesse qui vous installe dans votre nid
Aucun doute sur l’objet de notre venue,
Mais une discrétion exemplaire
La porte se referme.
Commence alors la découverte du terrain de jeu




Rouge du sol au plafond
Jusqu’à la lumière diffusée par quelques candélabres
Drapé de tissus au plafond
De petit fauteuil « Crapaud » où il fait si bon s’aimer .
Au grand lit adossé au mur
Avec sa glace latérale dans laquelle nos corps emmêlés dansent.



Dans cette atmosphère de stupre.
Aimer fut un jeu, un délice, un rêve
Au revoir, de notre hôtesse…
Sans nuls doutes !

lundi 28 juin 2010

Le pacte

J’ai fait un pacte avec un ami
Il viendra à ta rencontre
Peut être prendras tu plaisir à accueillir ce messager
Mais quoiqu’il arrive,
Accepte-le avec déférence,
Il est là en mon nom
Il tournera autour de toi,
T’enveloppera avec douceur,
Frôlera tes lèvres,
Caressera ta nuque,
Se glissera le long de ton dos.
Peut être un peu coquin,
Prendra t il l’initiative de soulever ta jupe
Et se glissera dessous.
Il constatera le respect de la consigne que je t’ai donnée.

Photo Verose

Il fera passer un souffle frais sur ta chatte,
Pour en recueillir l’humidité,
Ouvre-toi pour qu’il te pénètre.
Pense à mon plaisir de te savoir avec lui.
Et jouis de cette rencontre !
Car aujourd’hui, j’ai fait un pacte…


….Avec le vent !

jeudi 17 juin 2010

Possédée

Envahir tes pensées,
Dominer tes actes,
Soumettre ta volonté.
Faut-il que je vienne river mes doigts dans ta chatte,
Embrasser la pointe de tes seins,
Prendre ton corps, pénétrer ta chair,
Pour qu’enfin tu trouves le sommeil ?
De ces mots qui emportent tes sens,
De ta main, soudain étrangère, qui vient te caresser
Viennent en écho tes soupirs.

Murmures, suppliques, exaltation, toujours contenus
Dans ce silence imposé,
L’envie d’hurler ta jouissance raisonne comme une noyade.
La force des vagues te soulève,
Et t’emporte comme un raz de marée.
Que je voudrais avoir ma main entre ces cuisses trempées.
Y capter le sirop de ta jouissance.
Inonder ce corps maintenant dompté de ma sève brulante
Et t’abandonner sur cette couche,
Vaincue par ce plaisir adultère,
Mais enfin apaisée.
Belle nuit, ma belle !

jeudi 3 juin 2010

Elle...

« Oui, elle est avec moi !»
« La réveiller ?..Non elle se repose »
« Ne t’inquiète pas, elle saura »
« Elle reconnaitra..
Ta caresse indécente,
La chaleur de ton corps,
La douceur de tes doigts,
La vivacité de ta langue,
La moiteur de ta chatte.»
« N’ait crainte, elle n’a rien oublié !... »


Photo stranahan


...Moi non plus !

mercredi 28 avril 2010

Petit déjeuné improvisé

En marchant sur le trottoir,
Les façades des immeubles défilent devant mes yeux
Le boulanger parfume la rue des senteurs de sa fournée
Quand je passe sous ta porte fenêtre, tu es là penchée à regarder la rue
En tenu de bain, tu laisses apercevoir la naissance de ta cuisse.
Je ne te connais pas mais ton regard et le miens ne se quittent plus.
« Viens et Apportes les croissants ! »


M’accueillir à la porte de ton appartement
Pied nue.
Vêtue d’un simple peignoir
Très vite débarrassé de mes viennoiseries
Senteur de café frais et de cire d’abeille
« Je sors de mon bain ! »
Derrière moi, tes mains sur mes épaules
Me débarrasser de ma veste
Des baisers dans mon coup,
Une main glissée sur mes fesses
Me retourner vers toi pour retrouver mes lèvres,
Ta main trouve mon sexe pour en réveiller les ardeurs.
Sourire mutin sur tes lèvres, Satisfaite !
« Mets-toi à l’aise !.. »
Photo anastasia kapuggin
Plaqué contre le mur, tu m’effeuilles avec délice
Bouton après bouton, ma chemise vole
Mocassins et chaussettes suivent rapidement
Ceinture de pantalon, braguette, slip,
Rien ne te résiste
Maintenant nu,
Sourire sur tes lèvres
« Viens ! »
Une main légère mais autoritaire sur ma queue
M’entraine derrière toi vers ton salon des plaisirs.
Dans ta marche, tu laisses filer de tes épaules ta parure légère
Et la traines nonchalamment derrière toi,
Dévoilant le chaloupé de tes hanches.
Avant de l’abandonner derrière toi.
A ton tour, te voila nue devant moi
« J’ai faim ! »
Assise sur le bord de ce fauteuil en cuir,
Passer ta joue contre ma queue.
M’attirer vers ta bouche
Lécher mon gland d’une langue avide
Comme tu te délecterais d’une glace italienne
Branler ma hampe d’une main ferme
M’avaler d’une bouche avide
Pour éprouver ma raideur
Relâcher ton étreinte.
«Tu veux du beurre, du miel ? »
Te retourner,
A cheval sur l’accoudoir
Ta cambrure expose une croupe luisante
En gouter la saveur d’une bouche avide
De ton bouton de nacre jusqu’à ton petit trou,
Ma langue avide explore l’intégralité de ton intimité.
Soupirs de plaisir,
Mais impérative requête !
Fesses écartés.
« Sers-toi sans limites ! »
Mes deux mains sur tes hanches,
Sans ménagement, t’enfiler d’un trait
Et chevaucher sans ménagement
T’arrachant suppliques et cris de jouissances
Foutre qui jaillit
Abandon de deux corps enlacés
En pleine lumière d’un soleil rasant...

« Thé ou café ?»

mardi 9 mars 2010

Main d’amante

Elle est :

Tendre quand elle prend la mienne
Affectueuse, quand elle se pose sur ma joue ou se perd dans mes cheveux
Réparatrice quand elle masse mes muscles contractés
Douce quand sur ma peau elle se promène à pas feutré
Dévouée quand elle lave mon corps des soucis de la journée
Curieuse, quand de mes boutons elle vient à bout pour se glisser sous ma chemise
Omniprésente, elle connait la moindre parcelle de mn corps



Indécente quand absorbé par la route elle flatte ma virilité
Volontaire, quand elle enserre ma hampe pour la branler
Intrusive, quand elle pénètre mon intimité
Savoureuse, quand elle dépose dans ma bouche le sirop de ta jouissance
Protectrice quand après les batailles de la nuit, elle vient se lover entre mes jambes
Dis, tu me la laisse ta main?


...S’il te plait !

jeudi 4 mars 2010

Titine!


Combien comme toi ont ainsi été baptisée ? Des centaines, des milliers ? Qu’importe !

Garée sur le bas côté de cette route de campagne, dans l’obscurité de la nuit.
Ta robe sombre épisodiquement éclairée par les phares de congénères trop pressées pour prêter attention à toi
Derrière tes vitres embrumées se déroule un drôle de huit clos
Tu t’agites, tu grinces, tu couines
Une main, un pied au milieu du pare-brise
Tu n’essayes même pas de dissimuler par un bruit de moteur, ces gémissements, ces soupirs, ces cris qui s’échappent de ton habitacle
Tu es devenue une cage bien petite et surchauffée, pour une rencontre passionnée
Brave fille, tu tiens la chandelle à ces ébats dont, complice, tu dissimules l’indécence
Tu deviens le nid douillé, de tendres moments qui vont durer une bonne partie de la nuit.

Photo Mathew Dols

...Fidèle destrier !

dimanche 28 février 2010

Enlève-le !

Dans le train qui m’emporte vers toi.
Short message ! Celui là l’est.
Simple. Impératif, Sans concession.
Le précédent : « Portes-tu un caleçon ? »

Vengeance pour l’indécence que je t’impose
Et qui fera de toi ma victime.
Envie de me savoir encore plus à ta portée
Envie de pouvoir saisir, de mordre, de t’empaler sans barrière,

Comment te dire que ton envie et la mienne se rejoignent
Pour moi qui viens dompter tes envies carnassières.
Cette exigence outrancière ne peut recevoir qu’une réponse…


…Trop tard !

lundi 4 janvier 2010

Bain matinal




Lumière tamisée et parfumée de vanille
Dans ce bain à la chaleur enveloppante
Où tu voulais m’emprisonner pour emporter mes sens
Une douce quiétude nous a envahis
Après cette nuit de tendres supplices que nous avons vécue.

Photo Anastasia KapugginAdossé à toi
Ceinturé par tes jambes autour de ma taille
Pendant que tes mains parcourent mon torse
Je ne peux plus que tendre mes lèvres
Pour que tu y déposes les tiennes
Mes lèvres reçoivent l’offrande de tes baisers
De cette langue légèrement intrusive pour venir croiser la mienne

Dans ton regard, le plaisir encore vibrant des saveurs framboises
D’un homme dont tu avais pris l’entière possession
Dans ces yeux, la reconnaissance de ces moments où par faiblesse
Tu t’étais laissée emporter par le pilonnage d’une queue
Où les caresses assassines d’une main ou d’une langue opportuniste .


Émergeant comme un phare à la surface de l’eau
Sous tes yeux, une queue encore dressée par l’émotion de toutes tes attentions ;
Mais au combien rincée par les émois de la nuit.
Alors dans l’espoir de t’en emparer une nouvelle fois,
Tu me libères de l’étau qui me retient

Terrible erreur tactique
Alors que ta main se tend vers ce leurre
Tu ne vois pas arriver cette attaque sous-marine
Qui telle les tentacules d’une pieuvre
Vois ma main s’emparer de ton intimité
En dépit de tes protestations, ton regard exprime déjà sa soumission.

L’eau paisible du bain est alors prise d’une grande houle
Ton corps qui ondule, tes gémissements,, tes suppliques
Bien qu’immergée, tu ressens ta propre inondation.
Le plaisirs insoutenable t’emporte dans un cri
Ce n’est plus une tempête, c’est un maelström.
Les vagues s’enchaînent et n’ont de cesse de t’emporter
Ta main enfermée sur ma queue n’y peut rien

Qu’elle étrange sensation de voir au dessus de nos têtes
La photo de ce voilier ballotté par ces vagues atlantiques
Le plaisir de l’homme nait souvent du tumulte
Le mien fut de t’emporter...

….Encore!

samedi 28 novembre 2009

Chemise

Sur une inspiration de L'Efrontée.

Empressement matinale
Un col de travers
Toi en peignoir,
Tes mains à mon coup
Tes yeux qui se fixent sur les miens
Ta bouche qui s’entrouvre,
La pointe de ta langue qui se promène sur tes lèvres
Tu as faim et tu n’en resteras pas là !

Photo Keng

Ces mains qui attaquent un à un les boutons de ma chemise
Tes lèvres qui se posent sur ma peau qui se dévoile.
Déboutonnage terminé, tu en écartes les pans d’un geste large
Prendre possession de mon torse
De ta langue me balayer, avec tes dents mordiller la pointe de mes seins
Comme la goute d’eau qui ruisselle, tu trouves mon nombril

Une boucle de ceinture qui se dégage, un zip qui descend
Des mains qui écartent et qui font choir.
Une bouche sur le tissu, des dents qui se montrent
Un regard brillant qui remonte, un sourire sur tes lèvres
Désarmé..

Photo stacie vanhulst


Une main qui caresse, une main qui enserre
Une gorge qui ronronne son envie
Des doigts qui s’insèrent et crochètent
Une dernière barrière qui tombe
Une virilité qui se déploie

Ta bouche qui prend possession
Des dents qui décalottent
Une main qui branle
Une main qui fait rouler
Une gorge affamée qui s’emplie
Et toujours ses yeux qui sourient, qui invitent

Alors que les tempes battent, que le sexe vibre
Je te redresse pour prendre ta bouche
Ce peignoir qui tombe dégage un corps nu
Tes bras autour de mon coup, mes mains sous tes cuisses
Soulevée comme une plume
Un sexe déjà trempé
Irrésistiblement empalée sur mon pieu
Un râle de plaisir à mes oreilles

Déposée sur le bord de la table
Pour mieux t’ouvrir
Pour mieux te pilonner, te défoncer
Au moment où dans un dernier cri,
Tu pars en arrière pour libérer ta jouissance
J’explose et t’inonde de mon foutre chaud
Mon corps secoué de spasmes incontrôlés
Et m’effondrer sur ta peau pour la sentir une dernière fois

Toujours autant à la bourre
Me rhabiller à la hâte, col encore de travers
T’admirer une dernière fois, nue , écartelée sur cette table
T’embrasser une dernière fois
Et courir, la tète dans les étoiles


Bonne journée!

mercredi 4 novembre 2009

Préparatifs

Rien ne m’énerve plus que de voir arriver début octobre les catalogues de jouet.
Non pas que je n’aime pas les fêtes de noël, mais l’atmosphère mercantile qui tourne autour.
J’aime les cadeaux, j’adore en faire surtout si je sais qu’ils seront vraiment appréciés.

Ces fameux catalogues ne sont que l’annonce d’un exercice imposé : trouver le cadeau qui cette année encore pourra satisfaire celui ou celle à qui il est destiné.
Pour moi il se termine en général, par une improvisation de dernière minute, à la rechercher de l’étincelle, du coup de cœur qui donne enfin un peu de valeur à ce que j'offre.

Cette année, j’ai été très précoce pour trouver ton cadeau. Je sais ce que tu souhaites le plus et il se trouve que je partage ton gout. Alors, pour faire moderne, je suis passé par internet pour passer commande des éléments nécessaires à ce présent. Il ne me reste plus qu’à te l’apporter à une date désormais identifiée. Tu pourras en profiter sans modération, pour ton plus grand plaisir. Car tu le sais, ce cadeau c’est ...

…Toi et Moi enlacés !

vendredi 23 octobre 2009

Vice et versa

Accaparée par ta lecture, tu ne m’a pas entendu arriver derrière toi.
Effleurer de mes lèvres le lobe de ton oreille. Un baiser dans le coup te fait réagir, Tu abandonnes ta lecture et m’offres tes lèvres. De cette douce offrande, je ne peux me suffire. Mes mains déjà se promènent sur ton corps

Des épaules à tes mains, je me retrouve rapidement à soutenir tes seins, qu’un simple chemiser masque à ma vue. Ton envie rejoint la mienne et voilà un ballet de mains, de caresses et de baisers. Dégageant tous les obstacles, ma main, ma bouche, ma langue viennent prendre possession de ton intimité maintenant alanguie. Je souffle , j’effleure, je lape, je suce, je mordille. De mon ardeur à ne pas te laisser de répit tu réponds par l’offensive.

En prenant à ton tour possession de mon vit
Tu t’acharnes à ton tour sur ma virilité et ses attributs
Allongé l’un au dessus de l’autre, ma tête sous ta fontaine,
Toi ardemment perchée au dessus de ma queue pour un pompier dans les règles
Tes gémissements, tes soubresauts, ta rivière de nectar attestent s’il le fallait de ta jouissance par ma gourmandise obtenue. Je ne peux qu’y répondre à mon tour qu’en déversant ma semence au fond de ta gorge.
Tête bêche allongés sur le dos, nous voilà savourant notre jouissance
La tête étourdie de plaisir, la main gardant amoureusement possession du sexe de l’autre.

2 sexes, 2 plaisirs, 2 chiffres…

69!

jeudi 17 septembre 2009

Montre moi!

" …Viens face à moi ma princesse et montre moi!
Montre-moi tes mains prendre tes seins…
Laisse les descendre sur ton ventre...

Glisse les sous ce petit morceau de dentelle qui fait semblant de dissimuler ta vallée des merveilles...
Attend, approche toi que je puisse te défaire de cet encombrant triangle qui gène mon regard…"




"...Reprend ta découverte,
Allez montre-moi comment tu trouves ton plaisir au bout de ces doigts .
Oh, que j’aime tes soupirs naissants!
Vas-y caresse toi, fait monter ton plaisir !..."

"...Tu veux bien prendre cet accessoire stylisé,
Regarde comme il est lisse, rond, long et dur.
Vas-y promène le sur ta peau
Viens l’humecter à ma bouche, humm...
Enfile le!
Doucement, je veux le voir disparaitre…
Oui, va, vient,
Sent le élargir tes lèvres juteuses, remplir ta chatte .
Continue, laisse monter ton plaisir ...
N’oublie pas tes seins et ces tétons tendus .
Tu est belle quand tu te baises,
Tu est bandante quand tu râles ton plaisir…"
"...Ah, c’est moi que tu veux.
C’est cette queue que tu as vu se dresser devant toi que tu veux engloutir!..
Allez, je suis bon prince,
Viens, enfourche moi,
Monte ton Andromaque ,
Oh oui, vas y empale toi jusqu'à la garde ,…
… Galope !»

dimanche 13 septembre 2009

Deux mots

De toi, j’attend ces deux mots.

Peut être viendras-tu dominatrice me les souffler à l’oreille dès notre premier regard?
Mais il est probable que tu attendes que nos corps se collent, mes mains sur tes hanches , tes fesses contre mon ventre, et qu‘ aventurière, tu les susurres à mon oreille entre deux baisers enflammés ...




S’il faut te faire plier, je prendrais plaisir à allumer tes sens avec mes mains, enserrant tes seins, troussant ta jupe ,dégageant ta petite culotte pour fourrager ton buisson ardent et ses merveilles.

Peut être même auras-tu l’audace de te défendre et de t’emparer de ma queue pour faire fléchir ma volonté? Mais, je resterai inflexible!

Assassin, je n’hésiterais pas à venir déguster entre tes cuisses ouvertes le sirop salé de tes envies afin d’allumer en toi un incendie ravageur.


Alors tu succomberas à ma volonté, et c’est gémissante que tu prononceras ces deux mots. Ils feront de moi l’amant conquérant qui viendra dévorer ce brassier qui te consume .
Ces deux mots qui déjà m’électrisent …

« …Baise moi!. »


Merci à Effrontée de m'avoir rappeler l'importance de ces mots!

vendredi 11 septembre 2009

Le cordon

Doux et tendre sur ta peau
Il serpentera avec délice entre tes seins
Se glissera entre tes cuisses
T’arrachant des soupirs de plaisirs.


Mais, il ne trouvera sa juste place
Qu’en se liant délicatement à tes poignés

Alors, ainsi à ma merci,
Offerte à mes envies,
Ouverte à mes intrusions,
Soumise à mon plaisir,
Il contiendra l’explosion de ta jouissance
A ton ventre enflammé et haletant.

Ce cordon sera mon complice pour te supplicier.Et si après cela, tu es encore affamée,
Je te le prêterais…

…peut-être!