dimanche 17 avril 2011

Douche matinale



A l’heure de l’aube naissante,
Arraché d’une couette sous laquelle la chaleur était douce,
Entre sommeil et café,
Se défaire de quelques vêtements,
Pour retrouver sous le jet de la douche,
La chaleur défunte de ma couche.

Photo Slinky

Garder les yeux fermés,
Laisser le jet accompagner ma main sur ma peau
Pour réveiller ses muscles endormis.
Retrouver le souvenir d’une caresse aimante.
Entre l’eau et le rêve, tu es là !..


Nue, collée contre mes fesses,
Tu prends possession de mon sexe.
Ta main entame un tendre va et viens.
Couvert par le bruit de l’eau qui s’écoule sur ma tête,
Deviner l’indécence de tes mots,
Doucement susurrés à mon oreille.
Glissé délicieux de ta bouche,
De ma nuque, au rebond de mes fesses.
Un coup de dent.
Tu ne sais pas y résister !


Tu me branles avec une belle efficacité.
Mon sexe maintenant pleinement déployé,
Les doigts de ton autre main viennent musarder,
De mes couilles à mon cul.
Je m’écarte pour faire sauter les barrières,
Être rejoint par ta langue,
Que tu promène sur mon petit trou,
Complétant ta délicieuse indécente.
possède-moi !
Enfonce-toi !
Soit partout !
Je ne résiste pas,
Je n’en ai pas la force,
Mène-moi à la jouissance !
Entre le compas de mes jambes largement écartés,
Tu es là, partout !


Et dans le gémissement de mon abandon,
A l’eau qui coule de mon corps,
Viens se mêler ma semence laiteuse.

Tu t’évanouies alors dans les vapeurs de cette douche,
Et il ne reste que ma main sur ma queue,
Ce jet sur mes couilles,
Et l'énergie de vivre une nouvelle journée,
En attendant de vraiment...

Photo Artsy J.

…Te retrouver !

mercredi 6 avril 2011

En laisse!


J'imagine...

…En guise d’accueil,
Derrière une porte cochère,
Posée par tes soins,
Profitant d’une fellation improvisée,
Ce long cordon et son nœud coulant,
Qui vient étrangler ma queue, mes couilles.
Maintenant rhabillé,
L’autre extrémité désormais au creux de ta main.
Tu me tiens en laisse !...

De cette soumission volontaire, 
De ce nouveau pouvoir,
De cette discrète indécence,
En pleine rue, je t’imagine.
À la fois intimidé et rayonnante.
Joueuse,
Tu voudras tester au travers de mon pantalon,
La raideur de ma virilité,
Stimulée par cette présence indirecte,

Une fois dans la chambre,
Sans lâcher prise,
Il te faut peu de temps pour me mettre à nu,
Et jouir du spectacle,
De ce sexe étranglé par tes soins.
Pouvoir me promener à loisir,
Et finalement m’amener vers ta bouche,
Dessinée d'un sourire gourmand,
Au moment de savourer cette chaude turgescence.

Maitresse dominatrice au bout de cette laisse,
Nuls doutes qu’au paroxysme de nos ébats,
Au moment de gémir mon plaisir,
Tu seras ma délicieuse salope.
Nos corps enfin apaisés,
Pourront s’imbriquer pour une courte pose dans la nuit.
Tu reste là au bout de cette laisse improvisée,
Qui couvre ma nudité d’une présence rassurante,
Comme celle de cette main,
Que tu niches parfois entre mes cuisses….
Photo prise chez Corps Circuit

...Alors cette nuit,
Mes rêves nourris par cette image de nous,
Et la présence de ce cordon,
Lacé autour de ma virilité émue,
Tu es avec moi,
Et les images sont belles…

…Vraiment !

vendredi 1 avril 2011

Le corset



Viens !..

Photo prise chez MadameProvocateur

Viens t’assoir sur mes genoux.
Laisse-moi admirer ce délicieux corset,
Qui habille ta divine indécence.
Je veux suivre la courbure de ce sein,
Trop à l’étroit dans son carcan de tissu,
Et taquiner du bout des doigts,
Ce téton tapis sous la dentelle,
Et qui une fois libéré,
Se tendra au dessus du coussinet.

Laisse ma main cahin-caha,
Suivre la rectitude ta colonne,
Largement dissimulé par un laçage délicat.
Et retrouver, avec délice le ressaut de tes fesses
La vallée mystérieuse qui les sépare
La tendre courbure de ces monts
Si bien inscrits au creux de ma paume,
Qu’il m’est impossible de résister,
Les flatter d’une claque bien appuyée
Mais, ô combien, amicale.

Photo prise chez Chrysler Rose

Murmurer mon émoi à ton oreille,
Prendre un baiser sur tes lèvres offertes.
Langue lubrique qui me goute,
S’évade jusqu’au lobe de mon oreille,
Où tu viens planter des dents carnassières.
Promesse si longtemps retenue,
Sentir ta main cuisse,
Comme un encouragement à poursuivre.

Au bout de ma main,
Tes cuisses délicatement habillées de ces bas de soie.
Frisson d’en rejoindre la lisière,
Et retrouver la douceur de ta peau.
Ma main s’enfonce dans la vallée de tes cuisses,
A la recherche d’une source généreuse.
Rencontre avec un string déjà bien humide.
Invitation à un tirage outrageant,
Le petit nœud sur le côté vole,
Le frêle triangle de tissu tombe de mes mains.


Écarte tes jambes !
Je te veux ouverte,
Offerte à ma caresse
Sans entrave à cette lubrique promenade
Quel plaisir éprouvé,
Devant cette tendre concupiscence avouée,
Alors que mes doigts glissent entre tes lèvres,
Et trouvent rapidement leur place,
Entre ta perle délicate,
Et l’entrée de cette caverne aux milles délices.
A mon oreille, tes suppliques me ravissent.
Qu’il est doux le souffle de ton émoi,
Quand l’onde de la délivrance te noie,
Bandant ton corps de part et d’autre
De cette délicieuse tenue, bien belle armure,
Si faible défense à mes assauts répétés,


A cette jouissance si généreusement consentie,
Je ne peux répondre que par un simple mot…

"…Donne "!

samedi 26 mars 2011

Frissons


Il y a celui que je préfère ne pas subir...

Photo prise chez Endding Sattelites
Ce froid qui m’enserre par surprise,
Le crissement de la craie sur le tableau noir ,
Ce doigt inconnu qui se dans le dos comme dans un film noir,
Cette idée qui me glace le sang à la simple pensée de la vivre,
Cette sensation d’être passé au bord de la catastrophe.


Et puis, il y a celui que j’espère...
Ton message qui me surprend en plein travail, Et m’emporte vers d’indécentes pensées.  Ce baiser doux que tu viens déposer à la commissure de mes lèvres, Léger contact qui résonne en moi, Comme une décharge électrique.  Tes doigts sur ma main, Si longtemps demeurée solitaire,  Résonnent comme une invitation à corps à corps.
Ces mots provocateurs que tu glisses à mon oreille, accompagné parfois d’un petit coup de dents sur le lobe de mon oreille qui réveille en moi ces envies animales.
Ta soumission à mes indécences qui si elles te mettent parfois mal à l’aise, viennent réconforter mes envies mâles.
Ce bandeau glissé sur mes yeux, qui me livre à des mains et des sensations inconnues.
Cette corde qui s’enroule et m’entrave, qui me soumettent tes envies les plus douces ou les plus obscènes
Cette main que tu viens glisser sur mon sexe, pour faire voler en éclat mes dernières résistance
L’abandon à tes caresses, 

Pour attendre que cette vague irrésistible,
Qui me libérera de toutes mes tensions.
Oh, s’il te plait,
Surprend moi.
Fais-moi frissonner



Photo prise chez GonnaLikeItHere

..Encore !

jeudi 17 mars 2011

Le cavalier


Photo Alexander Belvaev

Au plus profond de la nuit,
Derrière toi, me glisser,
D’une main affectueuse, flatter ta cambrure,
Doucement progresser entre tes jambes,
Caressant la douceur de ta peau,
T’écartant plus que nécessaire,
Pour enfin atteindre cette croupe tant convoitée.
 

Attiré par ton indécence,
De mes mains t’ouvrir,
De ma bouche, te fouiller,
Découvrir tes trésors,
Aspirer, comme pour ne rien perdre,
De cette source délectable,
Où je viens m’abreuver.


De tes gémissements,
De ce bassin qui se débat,
Je ressens comme une invitation,
Afin, qu’enfin, je prenne possession de ce bel oasis,
Continuer ma route, entre tes fesses,
Suivre le creux de ta colonne jusqu’à ta nuque,
Et puis prendre place sur toi,
Planter mon dard en toi,
Et irrésistiblement, m’enfoncer au plus profond.

Maintenant assis sur tes cuisses,
En selle, tel le cavalier chevauchant son fidèle destrier
Au balancement d’un pas langoureux,
Fermement enserré dans ton écrin,
Par tes cuisses rassemblées,
Aller et venir en toi est un délice,
Te sentir vibrer à chacun de mes mouvements,
Accompagnant de tes gémissements cette douce caresse,
Mes mains flattent tes flans,
Enserrent tes seins pour en éprouver la fermeté.


Et puis, comme pour répondre à l’appel d’un plus large horizon
Je saisis tes poignés dans le dos pour affirmer la monte,
Et nous mener résolument vers le plaisir,
Je presse la cadence, te pilonnant avec ferveur,
Comme un galop final dans l’écume d’un bord de mer,
Écrasant un peu plus encore contre tes fesses
Mes couilles pleines d’une apothéose à venir…

…Alors, sous ce ciel de pleine lune,
Cabrant sa monture dans cette vague qui la possède,
Le cavalier dessine de la pointe de son épée,
Un « Z » brulant, qui veut dire ….

… « PlaiZir »!

jeudi 10 mars 2011

Impatience!




Échanges SMS…
Lui :
« …Tchou tchou !.. »

Elle :« ..Tu es où ?
Je ne te vois pas.
Je t’attends depuis trop longtemps.
Je voudrais te sentir.
Je voudrais te toucher.
Retrouver ton odeur.
Sentir ta chaleur sur mon corps qui te crie.
Te savoir planter en moi pour apaiser ce ventre qui me tord.
Avant que je meure de trop t’attendre,
Abandonnée sur ce quai de cette gare.
Oh, dis-moi.
Où es tu? »

Lui :..« Je suis perdu au milieu de cette plaine.
Quelque part dans le noir.
Mais sans nuls doutes, j’approche.
Bientôt, je serai avec toi.
Ton sourire s’illuminera.
Bientôt,
Tu seras dans mes bras.
A mon coup attachée,
Ton corps lové au mien.
Cherchant ma peau,
Mordillant,
Dévorant… »

Elle :« Arrête !
Dis moi où ?
Quand ?
J'enrage
! »

Lui :« ..Là ! ...
Là, maintenant !...
Tu ne me vois pas ?
Juré, je ne le fais pas exprès.
Je sais,
Je suis incorrigible.
Coupable.
Mais là, je suis là.
Juste…

…Derrière toi ! »

samedi 5 mars 2011

Elles!



Photo trouvée chez OceanicWolf
Iris qui pétille de vie comme un ciel étoilé,
Sourire naturel et généreux qui vous réchauffe le cœur,
Nuque fine qui se révèle derrière une chevelure relevée
Et sur laquelle on voudrait déposer un baiser.
Robe cintrée révélant l’harmonie des courbes,
Décolleté pigeonnant sur une poitrine généreuse,
Jupes courte et bottes à talon pour allonger les jambes,
Liseré d’un bas qui se dévoile, juste comme un clin d’œil,
Hanches harmonieuses qui ondulent,
Sur lesquelles ont voudrait poser ses mains,
Pied qui se cambre sur un talon aiguille que l’on rêve de baiser,
Jambes effilées qui se dévoilent derrière les pants d’un manteau long,
Comme une partie de cache-cache avec l’élue de son cœur,
Genoux qui se croisent avec élégance, juste pour cacher des mystères,
Main qui se pose comme une plume et vous électrise,
Langue qui glisse sur les dents signe s’un désir carnassier,
Regard qui vous englouti mais dont on ne peut se détourner,
Lèvres qui se tendent pour un baiser
Que l’on recueille comme une goute de rosée.

Photo Nikola Borisov
A toutes celles qui osent vivre leur sensualité.
Et qui nous l’offre au quotidien,
Ce matin, j’ai juste envie de dire…

..Merci!