Photo Alexander Belvaev
Au plus profond de la nuit,
Derrière toi, me glisser,
D’une main affectueuse, flatter ta cambrure,
Doucement progresser entre tes jambes,
Caressant la douceur de ta peau,
T’écartant plus que nécessaire,
Pour enfin atteindre cette croupe tant convoitée.
Attiré par ton indécence,
De mes mains t’ouvrir,
De ma bouche, te fouiller,
Découvrir tes trésors,
Aspirer, comme pour ne rien perdre,
De cette source délectable,
Où je viens m’abreuver.
De tes gémissements,
De ce bassin qui se débat,
Je ressens comme une invitation,
Afin, qu’enfin, je prenne possession de ce bel oasis,
Continuer ma route, entre tes fesses,
Suivre le creux de ta colonne jusqu’à ta nuque,
Et puis prendre place sur toi,
Planter mon dard en toi,
Et irrésistiblement, m’enfoncer au plus profond.
Maintenant assis sur tes cuisses,
En selle, tel le cavalier chevauchant son fidèle destrier
Au balancement d’un pas langoureux,
Fermement enserré dans ton écrin,
Par tes cuisses rassemblées,
Aller et venir en toi est un délice,
Te sentir vibrer à chacun de mes mouvements,
Accompagnant de tes gémissements cette douce caresse,
Mes mains flattent tes flans,
Enserrent tes seins pour en éprouver la fermeté.
Et puis, comme pour répondre à l’appel d’un plus large horizon
Je saisis tes poignés dans le dos pour affirmer la monte,
Et nous mener résolument vers le plaisir,
Je presse la cadence, te pilonnant avec ferveur,
Comme un galop final dans l’écume d’un bord de mer,
Écrasant un peu plus encore contre tes fesses
Mes couilles pleines d’une apothéose à venir…
…Alors, sous ce ciel de pleine lune,
Cabrant sa monture dans cette vague qui la possède,
Le cavalier dessine de la pointe de son épée,
Un « Z » brulant, qui veut dire ….
… « PlaiZir »!
Derrière toi, me glisser,
D’une main affectueuse, flatter ta cambrure,
Doucement progresser entre tes jambes,
Caressant la douceur de ta peau,
T’écartant plus que nécessaire,
Pour enfin atteindre cette croupe tant convoitée.
Attiré par ton indécence,
De mes mains t’ouvrir,
De ma bouche, te fouiller,
Découvrir tes trésors,
Aspirer, comme pour ne rien perdre,
De cette source délectable,
Où je viens m’abreuver.
De tes gémissements,
De ce bassin qui se débat,
Je ressens comme une invitation,
Afin, qu’enfin, je prenne possession de ce bel oasis,
Continuer ma route, entre tes fesses,
Suivre le creux de ta colonne jusqu’à ta nuque,
Et puis prendre place sur toi,
Planter mon dard en toi,
Et irrésistiblement, m’enfoncer au plus profond.
Maintenant assis sur tes cuisses,
En selle, tel le cavalier chevauchant son fidèle destrier
Au balancement d’un pas langoureux,
Fermement enserré dans ton écrin,
Par tes cuisses rassemblées,
Aller et venir en toi est un délice,
Te sentir vibrer à chacun de mes mouvements,
Accompagnant de tes gémissements cette douce caresse,
Mes mains flattent tes flans,
Enserrent tes seins pour en éprouver la fermeté.
Et puis, comme pour répondre à l’appel d’un plus large horizon
Je saisis tes poignés dans le dos pour affirmer la monte,
Et nous mener résolument vers le plaisir,
Je presse la cadence, te pilonnant avec ferveur,
Comme un galop final dans l’écume d’un bord de mer,
Écrasant un peu plus encore contre tes fesses
Mes couilles pleines d’une apothéose à venir…
…Alors, sous ce ciel de pleine lune,
Cabrant sa monture dans cette vague qui la possède,
Le cavalier dessine de la pointe de son épée,
Un « Z » brulant, qui veut dire ….
… « PlaiZir »!
Lui :
