lundi 4 janvier 2010

Bain matinal




Lumière tamisée et parfumée de vanille
Dans ce bain à la chaleur enveloppante
Où tu voulais m’emprisonner pour emporter mes sens
Une douce quiétude nous a envahis
Après cette nuit de tendres supplices que nous avons vécue.

Photo Anastasia KapugginAdossé à toi
Ceinturé par tes jambes autour de ma taille
Pendant que tes mains parcourent mon torse
Je ne peux plus que tendre mes lèvres
Pour que tu y déposes les tiennes
Mes lèvres reçoivent l’offrande de tes baisers
De cette langue légèrement intrusive pour venir croiser la mienne

Dans ton regard, le plaisir encore vibrant des saveurs framboises
D’un homme dont tu avais pris l’entière possession
Dans ces yeux, la reconnaissance de ces moments où par faiblesse
Tu t’étais laissée emporter par le pilonnage d’une queue
Où les caresses assassines d’une main ou d’une langue opportuniste .


Émergeant comme un phare à la surface de l’eau
Sous tes yeux, une queue encore dressée par l’émotion de toutes tes attentions ;
Mais au combien rincée par les émois de la nuit.
Alors dans l’espoir de t’en emparer une nouvelle fois,
Tu me libères de l’étau qui me retient

Terrible erreur tactique
Alors que ta main se tend vers ce leurre
Tu ne vois pas arriver cette attaque sous-marine
Qui telle les tentacules d’une pieuvre
Vois ma main s’emparer de ton intimité
En dépit de tes protestations, ton regard exprime déjà sa soumission.

L’eau paisible du bain est alors prise d’une grande houle
Ton corps qui ondule, tes gémissements,, tes suppliques
Bien qu’immergée, tu ressens ta propre inondation.
Le plaisirs insoutenable t’emporte dans un cri
Ce n’est plus une tempête, c’est un maelström.
Les vagues s’enchaînent et n’ont de cesse de t’emporter
Ta main enfermée sur ma queue n’y peut rien

Qu’elle étrange sensation de voir au dessus de nos têtes
La photo de ce voilier ballotté par ces vagues atlantiques
Le plaisir de l’homme nait souvent du tumulte
Le mien fut de t’emporter...

….Encore!

samedi 2 janvier 2010

Chienne de vie!

Avec les jeux de hasard, je n’ai jamais eu beaucoup de chance, alors, je ne joue plus.
Mais, il y a néanmoins un jeu pour lequel on est tous obligé de jouer !
Celui là ne dit pas ses règles ! Distribue les cartes de manière arbitraire, coups de pouce, pénalités, nous ne sommes bien souvent que des jouets dans les mains de son grand maitre.
Ceux et celles qui savent me lire l’auront compris au travers de certaines de mes lignes, la vie m’a déjà réservé quelques coups du sort. Je me débats avec, j’assume comme je me suis déjà entendu dire. Bien souvent seul en dépit des apparences!



Il semble que ma barque ne soit pas encore assez pleine. Pour finir l’année, une évidence s’est faite jour, implacable, insidieuse, toxique, irréversible en dépit de certains discours rassurants, un truc qui me prend la tete. Alors ce matin, j’ai remis ma tenue de sport et cagoule sur la tête, je suis parti affronter à une heure matinale la froidure de l’hiver. Je me sens comme ce bon vieux « Rocky Balboa » qui reprend l’entrainement pour son prochain combat. Le mien je le sais est désormais permanent, mais je n’ai pas l’intention d’abdiquer, de céder ma place, d’abandonner ce qui m’est cher.
Alors, ma résolution de cette nouvelle année est simple.

« Bats toi ! »

dimanche 27 décembre 2009

Juste retour des choses!

Tu m’avais voulu docile, je suis maintenant guerrier.
Attaché, j’ai été, entravée tu seras.
Tu te rappelles, ce cordon de cuir qui m’avait inspiré, il m’accompagne aujourd’hui.
Allongée nue sur le lit de tes exploits, je prends tes poignés et les attache.
Retenue au coin de cet autel de nos plaisirs, ton corps s’offre désormais à mes sévices !

Tableau Genevieve Vander Wielen
Alors littéralement, je glisse sur ton corps, de ta bouche jusqu'à ton intimité.
Pendant que de mes bras j’écarte le ciseau de tes jambes, ma bouche plonge sans ménagement sur ta chatte.
Quel plaisirs de sentir l’onde qui te parcours à chacun de mes coups de langues.
De gouter le sirop de ton plaisir qui mouille mes lèvres comme la mousse moelleuse d’une bière.
De t’entendre implorer quand mes doigts pénètrent ta douce caverne inondée
De sentir les vibrations de ton corps quant l’orgasme te saisi
D’entendre ces cris qui accompagnent ta jouissance
Et qui te laisse le souffle court et le regard vide pendant quelques secondes.
Qu’elle est douce…

… ma vengeance !

dimanche 20 décembre 2009

Guet append


Des frimas de l’hiver à la douce température de ce nid, c’est les yeux bandés que tu me fais rentrer dans ce boudoir intimiste. Bougies parfumées, "So what" en musique de fond , tu m'amenes au bord de ton autel.
Une à une tu viens à bout des différentes partie de mon armure
Long effeuillage ponctué de baisers sur toutes les parties émergées de mon corps
Plaisirs des retrouvailles quand ta langue retrouve le goût de ma peau.

Renversé, retourné, attaché! Me voilà à la merci de tes envies. Me voilà jouissant de toutes les sensations que tu veux me faire ressentir. Impossible de tout identifier : Enduit, massé, caressé, léché , tous mes sens sont en alerte. Ton jeu est de me mettre en confiance, de m’apaiser, de me surprendre.

Retourné à nouveau, tu t’attaques à ma queue déjà dressée par tes tendres attentions.
Divine sensation que de se sentir décalotté par l’étau de tes seins ! A son tour enduit, mon vit dressé ressemble à ce cornet de glace italienne que tu lèches dans tous les sens et sur toute la longueur pour ne pas en perdre une goutte. Quel délice que cette impuissance à se sentir englouti par ta bouche vorace .


Ton bouquet final est machiavélique. Maintenant à genoux, tu te glisses entre mes jambe pour engloutir ma queue. Pendant qu’une main malaxe mes bourses et l’autre prend possession de mon fondement. Alors chacun de mes mouvements me voit soit m’engloutir jusqu’au fond de ta gorge, soit mon cul pénétré un peu plus profond par ton doigt inquisiteur. Mon plaisir devient rapidement intenable, j’explose dans un cri, planté de toutes parts. Tu n'attendais que cela pour jouir à ton tour, savourant avec délice cette sève chaude qui a envahi ta bouche. Tu viens en partager quelques gouttes avec moi.

Alors seulement, je retrouve la lumière tamisée de cette chambre rouge aux tentures chinoises, la couleur de ta peau ambrée, le sourire de tes yeux pétillants de plaisir....


…notre nuit peut commencer !

lundi 14 décembre 2009

Mes 7 vérités

Tagué par Ashtarte, je me soumets à mon tour à cet exercice qui consiste à vous énoncer 7 vérités à mon sujet. J’espère que vous apprécierez.

Vérité 1 :
Etais je diabolique à cet âge pour que ma maitresse de maternelle m’ait mis au coin pendant un gouté ? Nul doute qu’aujourd’hui certaines enseignantes pourraient avoir l’envie de se rendre compte combien je peux être un enfant terrible !

Vérité 2 :
Amoureux des trains comme de nombreux garçons, je crois que j’aurais pu devenir conducteur de train. Finalement, je me suis dit qu’il valait mieux que cela reste un plaisir. M’accompagneriez-vous sur l’Orient Express ?

Vérité 3
Sportif amateur, mon sport favori reste le ski. J’ai eu la chance de pratiquer très jeune sous toutes ces formes. En descente, en montée, par tous les temps, sur toutes les pentes et toutes les neiges. Je garde une préférence pour le ski de printemps tant il est bon de dévaler les pentes simplement habillé d’une chemise et d’un jean. Peut être pour mieux savourer la douceur d’un bon feu de cheminé savouré à deux !

Vérité 4
« House men ! », Si mesdames, c’est possible ! Aucune activité domestique ne m’est inconnue et je pourrais revendiquer, à force d’une pratique quotidienne, certains talents. N’est pas valet qui veut !

Vérité 5Partir à l’aventure à pied, à vélo ou avec tout autre mode de transport, vers des sentiers inconnus constitue mon loisir préférée. J’aime cette sérénité que procure une balade en pleine nature J’ai envie de nombreuses autres découvertes, même sur des chemins interdits !

Vérité 6Comme tous les pères j’aurais voulu pouvoir offrir un train électrique ou un ballon de foot pour Noel à mon fils. Au bout du compte, je ne suis au bout du compte entouré que de filles. J’ai appris à jouer à la poupée. Vous voulez jouer avec moi !

Vérité 7
J’ai un grand sens de l’orientation et je crois qu'on n’a jamais réussi à me perdre. J’aimerais tant y voir aussi clair dans l’esprit des femmes et savoir aussi facilement lire leurs envies dans leur regard. Mel, au secours, pourquoi as-tu renoncé à savoir « Ce que veulent les femmes ! » ?


Je suis loin dans cette chaine de la vérité qui courre depuis un certain temps. Peut-être Noir Intense ou Mysterieuse voudront bien se prêter à ce challenge après moi.

jeudi 10 décembre 2009

Maison de papier

Transparence des murs, lissé des planchés laqués
Silence à peine entrecoupé de frôlements

Précision des gestes du cérémonial du thé
Calme et Grace dans ta façon de te déplacer, de t’asseoir à mes côtés
Blancheur de ta peau, délicatesse du maquillage et des parfums
Attitude déférente, humble et dévouée
Douceur de tes caresses, de tes baisers
Avec calme tu déroules cette large ceinture qui te serre la taille
Afin de te défaire ce lourd vêtement d’apparat qui fait de toi une véritable œuvre d’art.
Désormais seulement ouverte d’un léger voile de soie
Tu viens t’offrir avec déférence et simplicité
Défaire ce chignon retenu par ces aiguilles à cheveux
Déployer ta longue chevelure avec mes mains
Dégager une à une tes épaules délicates
Faire glisser ton kimono à tes pieds
Désormais nue, tu m’entraines vers ce tatami
Refermant derrière nous la cloison de papier
Tu viens t’offrir à mes caresses
Te consacrer à mes zones érogènes avec la même délicatesse
Et m’emporter vers une jouissance divine...


Je rêve du jour où tu serais…....Ma geisha!

jeudi 3 décembre 2009

Bain détente

Fin de journée laborieuse,
Tu m’as dessiné un chemin pour te rejoindre.
Dans cette pièce parfumée de senteur orientale et faiblement éclairée de photophores
Musique douce, sensuelle, langoureuse
Te rejoindre dans ce bain chaud où, catin, tu te prélasses un verre de vin à la main
Venir contre toi à ton invitation pour boire à la coupe de tes lèvres
Ma tète sur ton épaule s’incliner pour retrouver ta bouche
Souffle léger, langue humide à la commissure de tes lèvres
Caresses légères de tes mains parties à l’aventure sur mon corps.
Un sexe qui se dresse sous l’effet conjoint de ton contact et de tes mots taquins
M’abandonner pour te retrouver face à moi,
Hisser mes jambes sur tes épaules pour faire émerger ma virilité
Te laisser attiser mon désir, ta main sur mes bourses,
Une queue branlée, un gland décalotté
Une langue qui savoure, une bouche qui englouti.
Une jouissance prête à déborder d’un sexe vibrant
Tu choisis de t’empaler assise sur moi
Archimède à mon secours, tu glisses légère le long de mon barreau noueux
Dernière bougie soufflée, face à face jouir ensemble
Et se laisser aller au fond de l’eau, détendu...

photo brookmak
….Enfin !