Lumière tamisée et parfumée de vanille
Dans ce bain à la chaleur enveloppante
Où tu voulais m’emprisonner pour emporter mes sens
Une douce quiétude nous a envahis
Après cette nuit de tendres supplices que nous avons vécue.
Dans ce bain à la chaleur enveloppante
Où tu voulais m’emprisonner pour emporter mes sens
Une douce quiétude nous a envahis
Après cette nuit de tendres supplices que nous avons vécue.
Photo Anastasia KapugginAdossé à toiCeinturé par tes jambes autour de ma taille
Pendant que tes mains parcourent mon torse
Je ne peux plus que tendre mes lèvres
Pour que tu y déposes les tiennes
Mes lèvres reçoivent l’offrande de tes baisers
De cette langue légèrement intrusive pour venir croiser la mienne
Dans ton regard, le plaisir encore vibrant des saveurs framboises
D’un homme dont tu avais pris l’entière possession
Dans ces yeux, la reconnaissance de ces moments où par faiblesse
Tu t’étais laissée emporter par le pilonnage d’une queue
Où les caresses assassines d’une main ou d’une langue opportuniste .

Émergeant comme un phare à la surface de l’eau
Sous tes yeux, une queue encore dressée par l’émotion de toutes tes attentions ;
Mais au combien rincée par les émois de la nuit.
Alors dans l’espoir de t’en emparer une nouvelle fois,
Tu me libères de l’étau qui me retient
Terrible erreur tactique
Alors que ta main se tend vers ce leurre
Tu ne vois pas arriver cette attaque sous-marine
Qui telle les tentacules d’une pieuvre
Vois ma main s’emparer de ton intimité
En dépit de tes protestations, ton regard exprime déjà sa soumission.

L’eau paisible du bain est alors prise d’une grande houle
Ton corps qui ondule, tes gémissements,, tes suppliques
Bien qu’immergée, tu ressens ta propre inondation.
Le plaisirs insoutenable t’emporte dans un cri
Ce n’est plus une tempête, c’est un maelström.
Les vagues s’enchaînent et n’ont de cesse de t’emporter
Ta main enfermée sur ma queue n’y peut rien
Qu’elle étrange sensation de voir au dessus de nos têtes
La photo de ce voilier ballotté par ces vagues atlantiques
Le plaisir de l’homme nait souvent du tumulte
Le mien fut de t’emporter...
….Encore!


Renversé, retourné, attaché! Me voilà à la merci de tes envies. Me voilà jouissant de toutes les sensations que tu veux me faire ressentir. Impossible de tout identifier : Enduit, massé, caressé, léché , tous mes sens sont en alerte. Ton jeu est de me mettre en confiance, de m’apaiser, de me surprendre.
…notre nuit peut commencer !




Vérité 6Comme tous les pères j’aurais voulu pouvoir offrir un train électrique ou un ballon de foot pour Noel à mon fils. Au bout du compte, je ne suis au bout du compte entouré que de filles. J’ai appris à jouer à la poupée. Vous voulez jouer avec moi !

Précision des gestes du cérémonial du thé
Douceur de tes caresses, de tes baisers