Joueuse, mutine, c’est sans complexe que tu retires tes vêtements pour te jeter à l’eau et m’invites à te rejoindre.
Comment résister à l’appel d’une sirène.
Je te rejoins juste au moment où tu ressors la tête de l’eau.
Tu rayonnes, tes yeux scintillent et très rapidement tes mains s’accrochent à mes hanches.
Poussée contre moi par une vague,Tu te fais à la fois liane et ventouse,
Tu m’offres ta bouche pendant que tes jambes se nouent derrière mon dos .
Quel bonheur que la chaleur de ta peau contre la mienne dans cette eau fraiche.
Quelle saveur que celle de tes lèvres que je parcours avec la pointe de ma langue, que je pince avec les miennes.
Quelle tendresse que celle de la caresse de ta main sur mon torse puis sur mon ventre pendant que l’autre te maintien accrochée à mon coup.
Quelle finesse que le grain de ta peau alors que je te tiens par les hanches, que je caresse, que j’embrasse.
Quelle vigueur que celle de cette bouche qui prend, qui me pénètre, qui me mange.
Quelle fougue que la tienne quand tu m’abandonnes d’un coup en m’indiquant ta serviette laissée sur le sable de cette plage, encore chaud comme une couche .
Victime consentante, tu t’offres à mes baisers, tu t’ouvres à mes caresses.
Au bout de mes doigts, tu ondules, tu te cabres, tu te tends.
Invitation, Soupirs, Suppliques, Râles, Cris
Dans le tumulte des vagues qui s’écrasent sur la plage, les ondes de plaisirs t’emportent dans un orgasme ravageur.
Insatiable, tu te retournes, ta croupe indécente m’appelle, invite mon dard dressé à la possession.
D’un trait, je te prends, je te pénètre, je te plante.
Nous dansons maintenant à l’unisson dans un corps à corps sensuel .
Quand à l’ultime limite, je m’arrache de ton fourreau, c’est pour offrir à ta peau, l’onde brulante de ma semence que tes doigts viennent recueillir pour la monter à tes lèvres.
Corps enlacés, nous savourons notre épuisement, notre découverte,
Au loin, balayant la baie de son éclat...
…Le phare dressé !
..Les vivre tous!




